Coup de cœur JV – Arcana Heart 3 (PS3)

Après l’article sur K-ON! Houkago Live!! HD ver., on va maintenant passer à un autre jeu de la PS3 proposant aussi un casting exclusivement féminin mais faites attention : si les filles de K-ON! jouent des instruments, celles d’Arcana Heart 3 jouent des poings, des pieds et j’en passe pour se mettre sur la truffe !

 

‘Vais donc vous proposer maintenant mon test « coup de cœur » d’Arcana Heart 3, un anime fighter d’Examu / Arc System Works ( les créateurs de Guilty Gears et Blazblue ) sorti l’année dernière d’abord sur borne d’arcade puis porté sur Playstation 3 et XBOX 360. Malgré son côté fanservice totalement assumé avec un casting composé de jeunes femmes – voire de (trop ?) jeunes filles -, le jeu assure avec un gameplay profond et intéressant qui en fait une alternative de qualité à Street Fighter 4 ou Tekken 6. Bref mon jeu PS3 du moment, Arcana Heart 3, qui m’aura réconcilié avec les jeux de baston 2D !

 

 

Arcana Heart 3 propose tous les modes de jeu habituels pour un jeu de baston, c’est-à-dire : un mode Histoire, le mode Versus à 2 joueurs (ami ou IA), un mode training très utile pour s’habituer au gameplay et maîtriser les différentes techniques et personnages, un mode collection où l’on trouve des artworks, les images animées des héroïnes ainsi que les musiques et enfin un mode online vraiment sympa et qui fonctionne très bien même pour les connexions internet moyennes comme la mienne.

 

 

 

L’intrigue:

 

Le mode Histoire prend place dans un Japon futuriste deux mois après les événements du 2e opus. Si j’ai bien compris, l’Europe a connu une grande guerre opposant les Institutions Internationales de de l’Esprit Sacré à d’autres factions à la suite de laquelle, l’institution Drexler fut crée grâce aux fonds acquis pendant cette guerre. Alors qu’une branche occidentale de l’Esprit Sacré était en train de se reconstruire, diverses distorsions dimensionnelles sont apparues au Japon et au final l’Institution Drexler envoie une de leur agente récupérer des pierres surnaturelles pour couler tout le Japon sous 6 jours.

Bref encore un mode histoire avec une intrigue alambiquée qui se veut énorme alors que l’on a en fait face à un mode histoire dont la seule originalité est que l’on peut choisir à chaque fois son prochain adversaire parmi 2 à 6 personnages – sauf pour les deux derniers boss – et pis faut pas déconner : on est dans un jeu de baston donc l’intrigue on s’en tamponne le coquillard et une fois le mode histoire torché avec tous les personnages, on se tourne rapidement vers les autres modes de jeu.

 

 

Un gameplay du tonnerre !

 

Le gameplay de ce Arcana Heart 3 repose sur des bases bien connues des jeux de baston 2D arcade, à savoir les 3 boutons d’attaque, les prises, les guards et les combos à quarts de cercles, etc… Néanmoins il propose quelques subtilités puisqu’il faut tout d’abord savoir que les 23 personnages disponibles dans le jeu ont tous un gameplay et un panel de coups distinct : par exemple on a Petra qui se bat avec ses flingues et se joue donc à distance, Weiss qui se bat au corps-à-corps avec ses couteaux, etc… Ensuite viennent les Arcanes : au moment du choix de votre personnage vous devez aussi choisir une arcane parmi les 23 proposées, chaque arcane vous octroie un certain nombre de bonus offensifs ou défensifs ainsi qu’une technique spéciale à lancer pendant le combat mais ce n’est pas tout ! Les arcanes changent aussi votre manière de jouer et viennent modifier certaines techniques de votre personnage, donnant ainsi un côté stratégique au jeu car toutes les Arcanes ne sont pas forcément adaptées à tous les personnages et peuvent vous handicaper même si elles proposent des bonus intéressants.

 

Enfin il faut savoir que les combats se déroulent dans des environnements de taille moyenne horizontalement mais très ouverts verticalement ce qui rend les combats tout de suite plus intenses car il faut bien gérer l’espace et cela permet aussi plus de possibilités pour votre tactique et votre style de jeu – et vous faire latter par des japonais sur le online (j’ai quand même réussi à gagner 2 rounds ! xD). Malgré tout on se retrouve devant un gameplay qui se révèle très accessible même pour les noobs comme moi : suffit d’un peu d’entraînement et vous arriverez à faire des combos pas trop dégueux.

 

 

 

 

Une bonne réalisation artistique

 

Sur le plan artistique, Arcana Heart 3 s’en tire très bien en proposant une réalisation très soignée à l’image de Blazblue par exemple, les sprites des personnages sont assez jolis et plutôt bien animés, les décors sont aussi agréable à l’œil même s’ils ne sont pas extraordinaires. Le chara-design est réussi et colle bien à l’ambiance moe du jeu et même s’il manque parfois d’inspiration, faute à des personnages stéréotypés au possible, il est soutenu par une patte graphique des artworks tout simplement sublime. D’ailleurs il faut savoir que vous avez tout le temps d’admirer le travail d’artiste car vous avez le choix d’activer l’affichage d’artworks animés sur les deux côtés de l’écran en plein combat : vous pourrez ainsi voir votre personnage avoir un air confiant lorsque vous êtes en bonne posture, crier de douleur lorsque vous prenez des coups ou encore lutter pour se tenir debout lorsque vous êtes en mauvaise posture. Une option bien sympa que j’ai particulièrement apprécié.

 

La bande-son est aussi très bonne, on se retrouve avec des musiques bien rythmées venant soutenir l’action à l’écran et qui sont en plus agréables à écouter contrairement à bon nombre d’OST de jeu de baston dont les themes n’ont rien d’intéressant à proposer.

 

En résumé si vous cherchez un jeu de baston sympathique avec un gameplay complet mais néanmoins accessible et une bonne réalisation, je ne peux que vous conseiller chaudement ce Arcana Heart 3 qui saura vous divertir pendant un bon moment – à condition que vous ne soyez pas réfractaire au design anime / kawaii des personnages féminins. De plus il faut savoir qu’après un an et malgré le succès restreint du jeu, vous pouvez compter sur une communauté sympathique pour vous aider à maîtriser le jeu ou pour tout simplement jouer avec vous.

Test – Sonic the hedgehog 4 episode II (XBLA / PSN)

Nyan Blog - Sonic 4 Episode II, le test.

Après un premier épisode sorti il y a un an et fortement critiqué par les fans pour son manque d’originalité et son gameplay assez décevant, beaucoup ont attendu – et moi le premier – avec impatience ce Sonic 4 épisode II sorti cette semaine pour la modique somme de 12€99 sur le PSN et 1200 points sur le XBLA (et prochainement sur les mobiles), un épisode censé corriger les erreurs de son aîné afin de justifier sa place de successeur à l’illustre Sonic 3. Il semblerait que Dimps ait bien compris le message puisque le studio a fourni des efforts pour nous proposer un deuxième opus plus intéressant, grâce notamment à l’arrivée de Tails et d’un système de coopération bienvenu mais force est de constater que l’on retrouve malgré tout les mêmes défauts que le premier épisode. Vaut-il alors la peine que l’on s’y attarde et que l’on investisse dedans ou faut-il se tourner une fois de plus vers une hypothétique suite ?

 

Nyan Blog - Sonic 4 Episode II, le test.

 

Un épisode plus original ? Oui mais non.

A première vue, tout porte à croire que cet épisode est bien loin d’une repompe bête et méchante d’anciens niveaux comme cela avait été le cas pour le premier opus et c’est vrai, mais ce n’est pas pour autant que l’on se retrouve ici avec une aventure totalement originale. Ici on à le droit à un jeu pas forcément très inspiré puisque les niveaux sont finalement des fusions d’anciens niveaux de l’ère 16-bits avec un level-design pas spécialement intéressant. Cependant je dois avouer que j’ai trouvé le jeu est tout de même très agréable à l’œil – bien plus que son aîné – avec des niveaux très colorés et pleins de détails, notamment dans l’arrière-plan qui nous indique à souvent notre prochaine destination comme dans la zone White Park 1 où l’on aperçoit dans le fond un park faisant fortement penser à Carnival Night et qui sera en fait l’environnement du niveau suivant. Petit bémol pour le filtre graphique un peu dégueux qui vient flouter le décor quand on avance – à moins que ça ne soit ma TV, vous me direz ça – et qui rend pas bien du tout.

 

 

Niveau bande-son, autant je suis fan du parti-pris d’utiliser les sons remasterisés de la Megadrive dont on reconnaît bien les instruments, autant je trouve la plupart des musiques insipides à souhait voire totalement énervantes comme la musique des boss tirée du premier volet et qui n’est composé que d’un sample court qui revient en boucle et qui fait rapidement perdre patience. Exceptions faites pour les themes d’Oil Desert 1 (qui rappelle Metropolis Zone et Hidden Base de Sonic Adventure 2), de White Park 2 (qui a une partie tirée directement du theme de Twinkle Park dans Sonic Adventure) et du premier combat contre Metal Sonic.

 

Enfin les boss quant à eux sont plus intéressants même si l’on reconnaît des stratégies tirées des anciens boss mêlées à une deuxième phase plus originale, et d’ailleurs M.SEGA je sais que tout le monde réclame du Metal Sonic à gogo mais franchement le coup de la course sur ligne droite, ça commence à en faire beaucoup quand on sait que Sonic CD est ressorti il n’y a pas si longtemps que ça et que l’on avait le droit à la même chose dans Sonic Generations.

 

 

Et le gameplay dans tout ça ?

Adieu la physique foireuse à la Sonic Rush, ce S4e2 nous propose une physique plus proche de celle de l’ère 16-bits, ce qui est bienvenu et sinon le Homing Attack, la Spin Dash répondent toujours présent donc pas de gros changements. Enfin c’est sans compter sur l’arrivée de Tails qui apporte une dimension coop très intéressante puisqu’avec juste une pression de touche on dispose de deux nouvelles actions : le vol (dans les airs et sous l’eau), et le Double Spindash qui permet de prendre beaucoup de vitesse tout en détruisant tout ce qui est sur son passage. Le problème est que ces deux nouvelles actions ne sont finalement pas tellement mis à contribution dans l’aventure – sauf le vol que je spame souvent pour prendre des chemins alternatifs – faute à ce level-design quelconque. Je tiens aussi à souligner que Sonic est assez lourd et met beaucoup de temps avant d’atteindre sa vitesse de pointe, ce qui peut être vite pénalisant dans certains passages comme par exemple dans les Special Stages cette fois-ci tirés de Sonic 2, même je dois dire que Tails fait bien moins le boulet qu’avant.

 

 

Pour ce qui est de la difficulté, elle est assez mal dosée je trouve : j’ai terminé les niveaux très simplement, par contre c’est une tout autre histoire pour les boss. Les boss sont découpés en deux phases : une première très simple, longue et une seconde où l’on a un timing très serré pour éviter des attaques très rapides qui vous tuent en un coup et qui peuvent énerver – notamment contre Metal Sonic qui m’a bien saoulé – d’autant que la musique n’aide pas à se concentrer. Par contre j’ai bien apprécié le boss final qui donne un petit vent de fraîcheur mais dont je ne dirai rien de plus.

 

 

Pour finir, ce Sonic 4 episode II, bien ou pas ? Je dirais qu’il y a du progrès notamment avec l’inclusion du mode multi et du coop avec Tails, le jeu est aussi un peu plus long cependant je ne pense pas que dépenser 13€ là-dedans soit très judicieux ( surtout quand vous pouvez trouver le bon Sonic Heroes pour moins cher sur le PSN ) à moins de vouer un culte au hérisson bleu. Je ne dis pas que le jeu est mauvais – loin de là – mais je vous conseille tout de même d’attendre une baisse de prix pour vous le procurer mais ce qui est sûr c’est que malgré des défauts qui persistent, Dimps est sur la bonne voie.

 

Test – Tales of the Abyss (3DS)

Après une petite semaine d’absence, je vous propose un petit test sur un jeu qui me tient à cœur de vous présenter puisqu’il s’agit de Tales of the Abyss, un jeu Namco Bandai que j’ai attendu pendant 7 longues années puisqu’il est d’abord sorti sur PS2 au Japon et aux Etats-Unis mais jamais en Europe. Mais heureusement à l’heure où la 3DS ne proposait aucun RPG, la firme a décidé de nous sortir ce petit bijou que je vais vous présenter avec grand plaisir !

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Impressions – Nintendo 3DS Rouge métal

Comme vous le savez (ou pas), j’ai tout récemment fait l’acquisition d’une petite 3DS rouge métal chez GAME et donc après avoir fait le tour de ce que nous propose la console nue, il est temps pour moi de vous présenter un peu la console et de vous faire partager mon ressenti sur la bestiole.

 

Le packaging

La console est arrivée dans une boîte de même couleur, une boîte assez grosse et assez lourde et pour cause : il y a pas mal de contenu ! On retrouve donc à l’intérieur de la boîte la console, son alimentation, un socle sur laquelle la poser quand on la charge, les 5 cartes RA de base et enfin 3 tonnes de manuels et de notices d’utilisation ( sérieusement, les 3/4 du poids de la boîte sont dus à ces manuels ! ). On a donc le droit à un packaging assez banal niveau contenu mais tout de même assez classe à l’image de la console et puis surtout ce que j’ai apprécié c’est que finalement, la notice d’utilisation est assez agréable à feuilleter : elle est pleine de couleurs, plutôt aérée, claire et parsemé de photos et de petites images sympatoches contrairement à bon nombre de manuels noirs et blancs, moches et au papier granuleux.

 

La console

Passons maintenant à la console en elle-même, que dire si ce n’est qu’on se retrouve là face à une DS tank plus fine, un poil plus petite mais bien plus classe pour ce qui est de la coque métallisée. Elle est dotée de deux caméras à l’extérieur et d’une à l’intérieur; un intérieur lui aussi semblable à celui de la DS si ce n’est que les deux écrans sont de meilleure qualité et proposent une meilleure image, que celui du haut est plus large que celui proposé par la DS et que la 3DS possède un stick analogique ainsi que quelques boutons en plus. Pour ce qui est du son, on a le droit à deux baffes assez puissantes pour un console portable et à un son assez clair ce qui est bien agréable, difficile de revenir à la DS ou sa concurrente la PSP après ça. Bref, dans l’ensemble je l’ai trouvé relativement classieuse mais je n’ai pas vraiment ressenti de réelle différence avec la DS première génération.

 

Les fonctionnalités

Entrons maintenant dans le cœur de cette nouvelle console, si d’apparence elle ne diffère pas beaucoup de ses aînées, la petite 3DS se distingue au démarrage : on se retrouve directement – pas de temps de chargement (!) – projeté dans un menu d’accueil rappelant fortement celui de la Wii où l’on retrouve tous nos jeux, logiciels et démos téléchargées d’emblée. A l’instar de la Wii on dispose d’un boutique en ligne appelé ici eShop où l’on peut télécharger bandes-annonce, démos et jeux mais on peut aussi créer son Mii, prendre des photos, lire des images, photos, musiques et films. Et contrairement à la DS, on peut aussi aller sur internet avec le navigateur intégré à la console – Adieu la cartouche à acheter en supplément !

 

Mais finalement les grosses nouveautés s’articulent autour des cartes RA (Réalité Augmentée) qui ont été une bonne surprise pour moi, je ne m’attendais pas vraiment à m’amuser avec les mini-jeux tirant parti de cette fonctionnalité, de la 3D même si pour l’instant j’avoue que j’ai très rarement ressenti les effets des images 3D alors que la molette était à fond et enfin, et surtout, le streetpass. Évidemment n’ayant pu streetpasser avec qui que ce soit, je ne peux pas juger cette fonction néanmoins pour ce qu’on m’en a dit et pour ce que j’ai pu voir, il s’agit d’une fonction tout bonnement géniale puisqu’elle permet de débloquer différents éléments dans les jeux, mais aussi de s’échanger items, ghosts et autres et puis elle donne aussi accès à des jeux préinstallés sur la console tels Mii en Péril et je dois dire que j’ai hâte de croiser d’autres joueurs 3DS IRL pour voir ce que ça donne. Et enfin un ajout à la fois sympa et anecdotique puisqu’il s’agit d’une fonction « notes » permettant – comme son nom l’indique – de prendre des notes pour par exemple se souvenir de cheat codes, se rappeler de sa progression dans un jeu ou encore noter les indices d’une énigme…

 

Le mot de la fin

Pour conclure, je dirais que si la 3DS ne m’a pas semblé époustouflante et que j’ai encore du mal à la distinguer des DS, elle a néanmoins su révéler son lot de nouveautés justifiant le passage à la nouvelle génération et il faut dire que pour un prix entre 150 et 170€, il n’est pas étonnant de voir la 3DS ridiculiser la PSVita d’autant plus qu’elle commence à avoir un lineup vraiment intéressant. Si vous en avez l’occasion et l’envie, je ne peux donc que vous conseiller de l’acheter car elle pourrait bien nous surprendre sur le long terme !

Impressions – Saints Row The Third (PS3)

Je vous en parlais dans mon premier unboxing, Saints Row the Third était un achat obligatoire pour un fan de la série comme moi et c’est chose faite avec cette édition platinum. Alors, ce jeu de THQ est-il toujours aussi fun que le précédent opus ? Et mérite t-il toujours sa place de leader dans le genre des GTA-like ?

 

L’absurde à l’état pur

Pour commencer il faut dire que ce qui a toujours démarqué la série Saints Row des autres GTA-like est principalement toute l’absurdité dégagée du jeu. Et il faut dire que si le 2ème opus était déjà bien déjanté, la suite place la barre encore plus haut et nous propose des choses totalement barges telles que le *ehem* Penetrator (sorte de katana dont la lame a été remplacée par un sextoy géant) *ehem* qui a marqué pas mal de joueurs dans la bande-annonce, la panoplie du professeur Genki (le lance-poulpe, la « man-apulte » ou les épreuves du professeur) et j’en passe.

 

Ce côté complètement barré et à fond dans l’excessif s’installe d’entrée de jeu puisque l’on commence tout bonnement par un braquage où à la place d’une cagoule on se retrouve à porter une énorme tête de Johnny Gat, un braquage qui prend des proportions folles lorsque l’on se retrouve sur le coffre de la banque, dans les airs, à dézinguer comme on peut des hélicoptères et des hordes de policiers. Par la suite vous vous retrouverez dans des situations totalement improbables comme une invasion de zombies, un gunfight en chute-libre, face à un monstre dans un monde virtuel où votre personnage se retrouve transformé en cuvettes de toilette…

 

Un gameplay bien rodé

Côté gameplay, ça n’a pas spécialement changé, on garde les mécaniques du précédant opus et donc celles des GTA-like habituels tout en y ajoutant plus de punch. Maintenant il faut utiliser les deux gâchettes pour se battre au corps à corps dans un QTE bien sympa, on peut aussi sprinter et appuyer sur une gâchette à l’approche d’un passant pour voir son personnage faire une prise de catch en plein vol pour ensuite nous faire une pose. Même constat pour le vol de véhicule : courrez, appuyez sur la touche d’action et le personnage saute directement dans la voiture en éclatant au passage le parebrise, des petites gains de temps bienvenus.

 

Un jeu plein de possibilités mais peu d’innovations

Nouveaux graphismes, nouvelle histoire, nouvelle ville mais du reste peu de nouveautés finalement. Les deux seules grandes nouveautés sont le fait de pouvoir acheter divers bâtiments qui vous donneront un revenu horaire et la possibilité d’upgrader son personnage grâce à des améliorations à acheter comme l’augmentation de la barre de vie, le rechargement plus rapide des armes et j’en passe. Le mode coop est de nouveau de la partie et un nouveau mode de jeu fait son apparition puisqu’il s’agit du mode Horde dont la particularité n’est pas de nous faire combattre des zombies mais des prostituées, je vous laisse juger ce mode.

 

Je regrette néanmoins certaines petites disparitions: adieu à la personnalisation totale des planques et habitations, on ne peut plus s’amuser à arracher des cabines téléphoniques pour taper sur les autres (ce qui était totalement stupide mais super drôle)…

 

Pour conclure, je dirais que Saints Row the Third s’est révélé à la hauteur de mes attentes, toujours dynamique et super amusant, il saura ravir tous les fans des GTA-like mais aussi les gens cherchant un jeu sans prise de tête et doté d’une bonne durée de vie. D’autant plus que si vous achetez le jeu neuf et activez votre code online, vous aurez droit à un téléchargement gratuit de Saints Row 2 sur votre console donc pourquoi s’en priver ?