Coup de cœur JV – Yakuza 4 (PS3)
S’il y a bien une licence qui ne m’a jamais déçu jusqu’à présent, c’est bien celle des Yakuza – ou Ryu Ga Gotoku en VO – dont le 5ème épisode est prévu pour cette fin d’année 2012 au Japon qu’il me tarde d’essayer, en attendant je vous propose de découvrir le 4ème opus de la licence de SEGA sur Playstation 3 sorti en mars 2011 qui a été un véritable coup de cœur et un titre dont je voulais vous parler depuis déjà quelques mois et c’est maintenant chose faite.

4 protagonistes pour 4 fois plus d’embrouilles
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Yakuza, il s’agit d’une série de GTA-like créée par SEGA prenant place dans Kamurocho – une réplique de Kabukicho, l’un des quartiers un peu chauds de la capitale nippone où se côtoient gangs, love hotels, soaps, bars à hôtesses, casinos et j’en passe – qui se distingue notamment par son côté Aventure / Beat’em all teinté d’un soupçon de RPG et son ambiance réussie.
Dans cet épisode on incarne notre bon vieux Kazuma Kiryu ainsi que 3 nouveaux personnages que l’on découvre au travers des 5 chapitres du jeu : le prêteur sur gage Akiyama Shun, le fugitif Saejima Taiga et l’inspecteur Tanimura Masayoshi qui vont tous se retrouver mêlés dans une sale affaire d’argent, de complot sur fond de guerre de clans… On rencontrera aussi des visages bien familiers comme Dojima Daigo ou Majima Goro (!) mais aussi d’autres personnages parfois très inattendus au cours de cette intrigue qui sait proposer son lot de rebondissements et qui malgré ses longueurs est une réussite et je pense que l’ajout des 3 protagonistes en plus y est pour beaucoup car il permet de donner une plus grande profondeur ainsi que de nouvelles façons d’aborder l’univers de la série tout en la rendant plus « digeste » – le changement de point de vue relance toujours l’intérêt pour l’intrigue.
Un Tokyo plus vrai que nature
J’vais maintenant m’attaquer au gros point fort du jeu : l’ambiance car oui, pour moi ce qui différencie Yakuza des concurrents type GTA, Saints Row et j’en passe c’est véritablement l’ambiance captivante du titre qui nous plonge réellement au cœur d’un Kamurocho totalement dépaysant et dont les rues débordent de vie. Car oui il suffit de quelques secondes pour se rendre compte qu’on a bien là une ville pleine de vie : le brouhaha général se fait entendre dans des rues bondées de badauds vacant à leurs occupations; chaque bâtiment, chaque place, chaque rue à un charme et une identité propre renforcée par toutes ces affiches publicitaires qui bien loin de gêner le joueur renforcent au contraire l’immersion.
S’il est agréable de se balader en ville en journée, celle-ci ne se dévoile réellement qu’en soirée où les lumières et les couleurs fusent de partout, et je peux vous assurer que la première chose que vous aurez envie de faire à ce moment-là ça sera pas d’aller assister à une séance de pole dance ou d’aller draguer des hôtesses mais bel et bien de lâcher la manette et admirer la ville. Les gars de chez SEGA ont fait du très bon travail au niveau de l’ambiance graphique mais aussi sonore avec une bande-son très bonne qui propose des themes vraiment sympas à écouter et je ne parle même pas du doublage japonais que je trouve juste énormissime – après on aime ou on aime pas mais on ne peut pas dire le contraire.
Un épisode qui se diversifie et s’étoffe un peu plus
A première vue le jeu ne propose rien de très surprenant par rapport aux opus précédents dont il reprend les grandes lignes avec ce que ça apporte de bon et de moins bon : on retrouve toujours ce même système de combat dynamique et survitaminé, l’IA pas géniale – quoique parfois retors -, la même structure un brin lassante (longue cutscene – balade – combats – cutscene – niveau et/ou boss – cutscene…), le même moteur un peu vieillissant que le 3e opus ainsi qu’un Kamurocho bien (trop ?) connu des fans.
Néanmoins le titre apporte assez de nouveautés pour justifier son achat, à commencer par l’alternance entre les 4 différents protagonistes qui viennent dynamiser et varier l’intrigue d’une part mais aussi l’expérience de jeu pur car ils possèdent chacun un style de combat distinct qui vont vous faire aborder les combats de manière un peu différente. Ils proposent aussi des quêtes annexes différentes – vous aurez par exemple à diriger un bar à hôtesse avec Akiyama tandis que vous devrez intervenir sur différents délits avec Tanimura – et n’auront pas tous accès aux mêmes lieux – pour un temps du moins.
Bien évidemment ça ne s’arrête pas là car Kamurocho s’est vu agrandi : on a maintenant accès aux toits, aux égouts et aux souterrains – rien de transcendant mais ça reste sympa, surtout les courses-poursuites à travers les toits – ainsi qu’à de nouvelles activités et mini-jeux qui viennent le compléter le nombre déjà conséquent d’à-côtés que proposaient les anciens opus. Et cette fois-ci aucune mauvaise surprise de la part de SEGA : avec les gueulantes qui ont suivi la sortie des versions occidentales du jeu, l’éditeur a bien compris qu’on aimait pas les énormes coupes. On a donc enfin le droit au Shogi, au Mahjong, au Pachinko ou encore aux fameux bars à hôtesses qui ne plairont pas à tous vu que c’est « particulier » mais qui représentent tout de même facilement plus de 5h de jeu – mine de rien, draguer une hôtesse ça prend du temps… et un bon paquet de thunes (!). *SBAF !* Si ça vous botte pas, vous pouvez toujours aller glander aux clubs SEGA, pêcher, partir à la chasse aux clefs de casiers ou encore faire du karaoké ; autant dire que vous avez largement de quoi faire et qu’il va vous falloir du temps pour finir le jeu à 100%.
Le mot de la fin
En clair Yakuza 4 est pour moi un must have de la Playstation 3, que vous soyez fan ou non de la culture japonaise ce titre ne vous laissera pas indifférent et malgré l’absence de traduction française et l’omniprésence des cutscenes qui pourra en décourager certain(es), il reste vraiment sympa à jouer et un coup de cœur pour moi. Si vous aimez la baston, les films de yakuza, la culture nippone et les intrigues prenantes alors foncez, ce jeu est fait pour vous !
Test – K-ON! Houkago Live!! HD ver. (PS3)
Entre deux parties d’Okami Den, me voilà enfin décidé à vous proposer le test d’un jeu dont je vous ai parlé à plusieurs reprises sur le blog car aujourd’hui je vous propose mes impressions sur K-ON! Houkago Live!! HD ver. – vive les noms à rallonge – sur PS3, un jeu de rythme développé et édité par SEGA et qui n’est tout autre qu’un portage HD de la version PSP du titre.

Un gameplay qui allie fun et challenge
A première vue le jeu n’apporte pas grand-chose de nouveau au rhythm game car comme bon nombre de jeux du genre il s’agit ici simplement d’appuyer au bon moment sur les touches qui défilent au rythme de la musique à l’écran, plus vous enchaînez de notes plus vous scorez – et à l’inverse, si vous les ratez c’est le game over assuré ! Bien évidemment, la mode de difficulté et le tempo influent sur le nombre de notes et leur rapidité – à la Guitar Hero quoi. Néanmoins le titre se permet de proposer quelques subtilités comme un gameplay qui diffère selon le personnage que l’on choisit, car les 5 personnages principaux de K-ON offrent toute une manière de jouer différente : Yui se joue exclusivement avec les touches croix et rond tandis que Mio utilise les touches directionnelles par exemple, et si ça peut vous paraître con comme ça, sachez que pad en main ça change vraiment votre expérience de jeu ainsi une même chanson voit sa difficulté varier selon que l’on joue avec tel ou tel personnage.
La deuxième particularité du titre vient tout simplement du système de gâteaux qui ont ici une utilité – si vous suivez l’anime ou le manga, vous savez que mis à part prendre le thé et s’enfiler des gâteaux les filles du club n’en foutent pas une. Chaque gâteaux vous octroie un bonus différent (comme ralentir le défilement des notes, éviter un gameover, etc…) utilisable une seule fois par chanson et qui dure pendant un certain laps de temps, ce qui n’est donc pas négligeable lorsque vous cherchez à faire le plus gros score possible ou que vous avez affaire à une chanson retors.
Malgré ces deux particularités du gameplay, le jeu se révèle plutôt facile d’accès avec une difficulté progressive très bien gérée permettant aux néophytes de s’amuser et de progresser rapidement au fil des différentes pistes. Les joueurs hardcore trouveront leur bonheur dans la recherche de perfects en difficulté hard et dans la recherche du meilleur score en utilisant le bon gâteau au bon moment.
Une réalisation soignée
Même si on se trouve face à un simple portage d’un jeu, j’ai trouvé vraiment agréable à l’œil pour le coup et malgré un peu d’aliasing, on a pas spécialement l’impression de se retrouver devant un jeu PSP tout cracra contrairement à d’autres portages de ce type là.
Le jeu respecte parfaitement l’ambiance de la série animé puisqu’on a le droit à des menus bien colorés et vivants, une reproduction parfaite des héroïnes et des différents environnements de l’anime en 3D. Le jeu propose des animations correctes et il est parfois tentant d’oublier les notes qui défilent pour juste regarder les clips plutôt sympas et variés lors des phases de jeu. Il y a aussi quelques petits détails p’têt anecdotiques que j’ai trouvé plutôt classes comme les mimiques des héroïnes qui sont bien retranscrites ou tout simplement le fait que si vous oubliez des notes, votre personnage se met à paniquer et j’en passe.
La bande-son est quant à elle de bonne qualité car elle reprend les chansons et themes principaux de la série et propose un doublage intégral du jeu par les mêmes seiyuus que l’anime. Et une autre-chose à préciser : vous avez la possibilité de changer le rendu des chansons dans les options en jouant avec les volumes des différents instruments, des voix et de a musique de fond et ça c’est vraiment cool.
Du fanservice à gogo !
Les jeux adaptés de mangas ou d’anime sont bien connus pour offrir leur dose de fanservice et ce K-ON! HD ne fait pas exception puisqu’il nous plonge totalement dans l’ambiance de l’anime et ce dès le menu principal où l’on voit tout simplement les différents personnages de la série en Super Deformed – avec lesquels on peut intéragir – se balader dans la salle du club de musique. Le jeu s’offre même le luxe de nous proposer de revivre 50 scènes de l’anime avec le moteur du jeu et les personnages en SD.
Même si le jeu ne propose au final qu’une vingtaine de chansons tirées de la première saison – il faut savoir que la version PSP est sortie en 2010 -, il offre tout de même du contenu annexe à débloquer assez conséquent qui force le respect et qui fera plaisir aux fans. On y trouve entre-autres une centaine d’illustrations, 50 titres à débloquer, une bonne grosse galerie de sons et musiques et enfin le fanservice ultime : de nombreuses tenues et accessoires car oui, on peut faire son Sawako-sensei en herbe et changer l’apparence des différentes filles du groupe de musique à sa guise.
Le mot de la fin
K-ON! Houkago Live !! HD ver. est un jeu vraiment sympa et amusant qui saura plaire aux joueurs de jeux de rythme comme aux fans et qui a une bonne rejouabilité si on cherche à tout débloquer, à scorer ou si on veut simplement se faire quelques chansons de temps en temps. Finalement si j’avais une seule chose à critiquer ça serait tout simplement le fait qu’il s’agisse d’un simple portage remastérisé, avec deux ans d’écart j’aurais apprécié que SEGA ajoute quelques chansons de la deuxième saison ou pourquoi pas des trophées mais bon si vous aimez ce genre de jeu, je ne peux que vous conseiller d’aller y jeter un coup d’œil si vous en avez l’occasion.
Double Test – Sonic Generations (PS3 vs 3DS)
Je vous propose aujourd’hui une critique d’un jeu que j’avais particulièrement attendu – étant un très grand fan de Sonic – et il s’agit de Sonic Generations, un jeu SEGA donc sorti en novembre dernier pour fêter les 20 ans du hérisson bleu supersonique. Ayant récemment acheté et terminé la version 3DS, j’me suis dit que ça pourrait être sympa de faire d’une pierre deux coups : vous présenter et de comparer les deux versions du jeu (console et portable) dans ce double-test.
La version PS3, bel hommage
Sonic Generations au-delà de son aspect hommage, était voulu par la Sonic Team comme étant l’épisode qui réunirait enfin les fans des opus 16-bits et les fans des opus 3D, pari réussi ? Je n’en suis pas si sûr pour le coup, certes le fait de redécouvrir des niveaux en 2D et 3D avec le changement de gameplay qui s’en suit est pour moi une très très bonne idée sur le papier mais j’ai beau être un fanboy, je dois tout de même reconnaître que le gameplay pêche un peu.
Pour les phases en 3D on a le droit à un gameplay inauguré dans Sonic Unleashed qui reste inchangé et dont on retrouve les forces et les faiblesses : à savoir une vitesse hallucinante et complètement grisante avec quelques éléments de gameplay sympa comme le homing attack et le spin dash bien évidemment mais aussi les straffes (pas de côté), le grind et les dérapages mais le tout est servi par une maniabilité pas géniale avec un Sonic vraiment hard à diriger – une fois qu’il est lancé comme une fusée, c’est même pas la peine d’essayer, à moins de straffer vous serez très souvent collé soit à gauche, soit à droite de l’écran. Concernant les phases en 2D, je dirais qu’elles sont plutôt bonnes même si la physique me dérange un peu, elle est pas mauvaise hein mais j’ai vraiment l’impression que les développeurs n’ont pas réussi à véritablement retranscrire les sensations de jeu proposées dans les opus Megadrive et ça c’est vraiment dommage, d’autant que le même constat s’impose pour Sonic 4 Episode II sorti cette année.
Je ne parlerai pas du scénario quasi-inexistant qui ne sert finalement qu’à donner un prétexte à cet hommage, par contre au niveau de la réalisation artistique c’est du tout bon ! Tout d’abord, il faut dire que le jeu est visuellement très agréable avec des environnements que l’on prend plaisir à redécouvrir dans une nouvelle dimension M’enfin le level design reste quand même très soigné et fouillé avec des backgrounds bien détaillés.
Au niveau de la bande-son rien à dire, on retrouve tous les grands themes d’antan remastérisés avec aussi une version remixée pour les niveaux, une sélection qui saura ravir tous les fans du hérisson bleu et surtout je tiens à souligner que pour la première fois dans la licence on a enfin le droit à un doublage français (!) – qui je pense doit être en grande partie le même que pour Sonic X – et même s’il n’est pas extraordinaire, reste sympa (j’aime bien la voix française de Knuckles).
Je conclurai enfin par le contenu en lui-même : même si le choix des niveaux n’est pas toujours pertinent et qu’on a un peu de redite – on avait assez avec City Escape, il était p’têt pas nécessaire de nous mettre Speed Highway et encore moins Crisis City – on a tout de même une bonne petite sélection de 9 niveaux (de deux acts chacun) avec aussi 3 boss principaux – mention au Death Egg Robot – et 3 boss « rivaux » bien classes. Alors évidemment je regrette que certains niveaux et boss emblématiques ne soient pas là – SEGA voilà une bonne occasion de nous faire des DLC ! – et que pour le coup ça nous donne une durée de vie plutôt moyenne mais c’est sans compter sur tout le contenu annexe vraiment sympathique car on trouve des modes online mais aussi pas mal d’illustrations et de musiques à débloquer en récoltant tous les rings étoilés et en accomplissant les nombreux défis spéciaux qui vous invitent à accomplir différentes missions telles que « arriver à la fin du niveau avec Knuckles » ou « réussir à atteindre l’arrivée en utilisant Amy », etc. A savoir aussi qu’il y a une boutique in-game dans laquelle vous pouvez acheter de nouvelles compétences mais aussi une « manette megadrive » qui vous permet tout bonnement de jouer à la version complète de Sonic The Hedgehog, un p’tit cadeau pertinent et vraiment classe de la part de la Sonic Team.

La version 3DS, version du pauvre ?
Lorsque l’on lance la version 3DS on a le droit à une ribambelle de petites déceptions qui s’accumulent et viennent nous montrer qu’on joue réellement à une version inférieure du titre : un menu tout ce qu’il y a de plus classique vient remplacer le hub, les cinématiques ont toutes étés remplacées par des dialogues textuels à la Sonic Rush avec même une absence de doublage – on a simplement le droit à des « hey! » et « salut! » – et le jeu se retrouve aussi amputé de 2 niveaux.
Et tout ça n’est rien comparé au gameplay de cet épisode 3DS qui vient tout simplement donner un gros coup de tronçonneuse à l’originalité de Sonic Generations car si on a aussi le droit ici à un jeu alternant séquences avec Modern Sonic et séquences avec Classic, le gameplay reste lui identique pour les deux : à savoir de la plateforme 2D. Seuls certains plans en vue 3D et l’absence de boost pour Classic Sonic viennent distinguer les deux modes car on a rapidement le droit à une petite aberration : Classic Sonic gagne rapidement le homing attack, l’aptitude qui n’a absolument rien à faire dans l’ère classique.
Enfin le jeu n’est pas non plus une daube pour autant. Il a le mérite de proposer des niveaux, des ennemis et des boss différents… de quoi faire plaisir aux fans qui n’ont pas vu leur niveau préféré dans la version console – j’étais bien content de retrouver Mushroom Hill de Sonic & Knuckles. Et contrairement à la version console où l’on récupérait les émeraudes en battant les boss, ici on les chope dans des special stages similaires à ceux de Sonic Heroes ce qui est un ajout bienvenu.
Et puisque l’on est dans une version 3DS, on a aussi le droit à un mode VS en local et un mode streetpass permettant de s’échanger des cartes de visites customisable où l’on indique son jeu Sonic préféré, ses rangs sur chaque niveaux, etc. Sinon on retrouve aussi les bonus à débloquer (images, figurines & musiques) dans des missions comme dans la version console sauf qu’ici les bonus sont différents – merci d’avoir pensé aux gens qui ont acheté les deux versions – et que si on à la flemme de compléter les missions pour les débloquer, on peut tout simplement les acheter avec des pièces de jeu 3DS – comme quoi elles ne servent pas qu’à Mii en péril.

Le mot de la fin
Pour conclure je dirais que malgré les problèmes de gameplay qu’il traîne et sa durée de vie faiblarde à première vue – pitié faites-nous des DLC -, Sonic Generations demeure un bon jeu et un joli cadeau d’anniversaire pour notre hérisson bleu préféré. Après si vous ne deviez en choisir qu’une version je vous conseillerais fortement de prendre la version console de salon qui est nettement supérieure en tout point à la version portable, néanmoins sachant que vous pouvez trouver la version 3DS aux alentour de 15€ neuf, si vous êtes fan du hérisson bleu et que vous pouvez vous le permettre, n’hésitez pas non plus à le prendre aussi car il reste tout de même sympa à jouer – et c’est un bon moyen pour les plus jeunes d’avoir un aperçu de l’âge d’or de Sonic.
Coup de cœur JV – Arcana Heart 3 (PS3)
Après l’article sur K-ON! Houkago Live!! HD ver., on va maintenant passer à un autre jeu de la PS3 proposant aussi un casting exclusivement féminin mais faites attention : si les filles de K-ON! jouent des instruments, celles d’Arcana Heart 3 jouent des poings, des pieds et j’en passe pour se mettre sur la truffe !
‘Vais donc vous proposer maintenant mon test « coup de cœur » d’Arcana Heart 3, un anime fighter d’Examu / Arc System Works ( les créateurs de Guilty Gears et Blazblue ) sorti l’année dernière d’abord sur borne d’arcade puis porté sur Playstation 3 et XBOX 360. Malgré son côté fanservice totalement assumé avec un casting composé de jeunes femmes – voire de (trop ?) jeunes filles -, le jeu assure avec un gameplay profond et intéressant qui en fait une alternative de qualité à Street Fighter 4 ou Tekken 6. Bref mon jeu PS3 du moment, Arcana Heart 3, qui m’aura réconcilié avec les jeux de baston 2D !
Arcana Heart 3 propose tous les modes de jeu habituels pour un jeu de baston, c’est-à-dire : un mode Histoire, le mode Versus à 2 joueurs (ami ou IA), un mode training très utile pour s’habituer au gameplay et maîtriser les différentes techniques et personnages, un mode collection où l’on trouve des artworks, les images animées des héroïnes ainsi que les musiques et enfin un mode online vraiment sympa et qui fonctionne très bien même pour les connexions internet moyennes comme la mienne.
L’intrigue:
Le mode Histoire prend place dans un Japon futuriste deux mois après les événements du 2e opus. Si j’ai bien compris, l’Europe a connu une grande guerre opposant les Institutions Internationales de de l’Esprit Sacré à d’autres factions à la suite de laquelle, l’institution Drexler fut crée grâce aux fonds acquis pendant cette guerre. Alors qu’une branche occidentale de l’Esprit Sacré était en train de se reconstruire, diverses distorsions dimensionnelles sont apparues au Japon et au final l’Institution Drexler envoie une de leur agente récupérer des pierres surnaturelles pour couler tout le Japon sous 6 jours.
Bref encore un mode histoire avec une intrigue alambiquée qui se veut énorme alors que l’on a en fait face à un mode histoire dont la seule originalité est que l’on peut choisir à chaque fois son prochain adversaire parmi 2 à 6 personnages – sauf pour les deux derniers boss – et pis faut pas déconner : on est dans un jeu de baston donc l’intrigue on s’en tamponne le coquillard et une fois le mode histoire torché avec tous les personnages, on se tourne rapidement vers les autres modes de jeu.
Un gameplay du tonnerre !
Le gameplay de ce Arcana Heart 3 repose sur des bases bien connues des jeux de baston 2D arcade, à savoir les 3 boutons d’attaque, les prises, les guards et les combos à quarts de cercles, etc… Néanmoins il propose quelques subtilités puisqu’il faut tout d’abord savoir que les 23 personnages disponibles dans le jeu ont tous un gameplay et un panel de coups distinct : par exemple on a Petra qui se bat avec ses flingues et se joue donc à distance, Weiss qui se bat au corps-à-corps avec ses couteaux, etc… Ensuite viennent les Arcanes : au moment du choix de votre personnage vous devez aussi choisir une arcane parmi les 23 proposées, chaque arcane vous octroie un certain nombre de bonus offensifs ou défensifs ainsi qu’une technique spéciale à lancer pendant le combat mais ce n’est pas tout ! Les arcanes changent aussi votre manière de jouer et viennent modifier certaines techniques de votre personnage, donnant ainsi un côté stratégique au jeu car toutes les Arcanes ne sont pas forcément adaptées à tous les personnages et peuvent vous handicaper même si elles proposent des bonus intéressants.
Enfin il faut savoir que les combats se déroulent dans des environnements de taille moyenne horizontalement mais très ouverts verticalement ce qui rend les combats tout de suite plus intenses car il faut bien gérer l’espace et cela permet aussi plus de possibilités pour votre tactique et votre style de jeu – et vous faire latter par des japonais sur le online (j’ai quand même réussi à gagner 2 rounds ! xD). Malgré tout on se retrouve devant un gameplay qui se révèle très accessible même pour les noobs comme moi : suffit d’un peu d’entraînement et vous arriverez à faire des combos pas trop dégueux.
Une bonne réalisation artistique
Sur le plan artistique, Arcana Heart 3 s’en tire très bien en proposant une réalisation très soignée à l’image de Blazblue par exemple, les sprites des personnages sont assez jolis et plutôt bien animés, les décors sont aussi agréable à l’œil même s’ils ne sont pas extraordinaires. Le chara-design est réussi et colle bien à l’ambiance moe du jeu et même s’il manque parfois d’inspiration, faute à des personnages stéréotypés au possible, il est soutenu par une patte graphique des artworks tout simplement sublime. D’ailleurs il faut savoir que vous avez tout le temps d’admirer le travail d’artiste car vous avez le choix d’activer l’affichage d’artworks animés sur les deux côtés de l’écran en plein combat : vous pourrez ainsi voir votre personnage avoir un air confiant lorsque vous êtes en bonne posture, crier de douleur lorsque vous prenez des coups ou encore lutter pour se tenir debout lorsque vous êtes en mauvaise posture. Une option bien sympa que j’ai particulièrement apprécié.
La bande-son est aussi très bonne, on se retrouve avec des musiques bien rythmées venant soutenir l’action à l’écran et qui sont en plus agréables à écouter contrairement à bon nombre d’OST de jeu de baston dont les themes n’ont rien d’intéressant à proposer.

En résumé si vous cherchez un jeu de baston sympathique avec un gameplay complet mais néanmoins accessible et une bonne réalisation, je ne peux que vous conseiller chaudement ce Arcana Heart 3 qui saura vous divertir pendant un bon moment – à condition que vous ne soyez pas réfractaire au design anime / kawaii des personnages féminins. De plus il faut savoir qu’après un an et malgré le succès restreint du jeu, vous pouvez compter sur une communauté sympathique pour vous aider à maîtriser le jeu ou pour tout simplement jouer avec vous.
Arrivage – K-ON! Houkago Live !! HD Remastered ver. (PS3)
Comme je vous l’avais dit dans un précédent article, j’ai précommandé K-ON! Houkago Live !! HD ver. sur PS3 chez Nin-nin Game et après deux semaines d’attente – c’est ça quand on est radin -, il est enfin arrivé à la maison jeudi dernier. Un p’tit article « arrivage » s’impose donc avant un véritable test qui devrait arriver dans la semaine prochaine j’pense.
Avant de commencer, je tiens à saluer la qualité de Nin-nin Game qui en plus de proposer des jeux à des prix pas trop dégueux – leur prix pour K-ON était le moins cher sur la toile, s’occupent bien de leurs clients en leur évitant la douane et en ajoutant toujours un petit quelque-chose avec leur commande : pour moi c’était un flyer promotionnel du jeu Strike Witches qui va bientôt sortir sur le PSN japonais, mais je sais qu’un pote qui a commandé plusieurs fois chez eux à eu des mini-magazines ou encore un gashapon One-Piece. Franchement classe comme boutique !
Bref, j’ai pu trouver dans mon colis le flyer promotionnel de Strike Witches et donc la boîte du jeu bien protégée par du papier-bulle qui une fois enlevé m’a permis d’admirer la jolie jaquette colorée du jeu visuellement agréable et collant parfaitement à l’esprit du manga et de l’anime ( avec une jolie mention « JAPAN ONLY » à l’arrière, quand je vous disais que les japonais nous snobent… =A= ).
Même constat pour le manuel très joli et bien fourni que j’ai pris plaisir à feuilleter – faut dire que les manuels européens deviennent de plus en plus moche avec leurs pages en noir et blanc sous prétexte qu’il s’agit de protéger l’environnement, j’veux bien comprendre cette noble cause mais faut pas non plus nous prendre pour des abrutis parce que vos manuels de 4 pages qui expliquent rien du tout, moi j’appelle ça du gaspillage messieurs les éditeurs ! D’ailleurs le format du manuel m’a un peu surpris, il est aussi grand que les manuels européens mais moins large, ce qui fait qu’il a plus un format livre qu’autre-chose…… Technique de meublement #1 : le commentaire inutile ! >:O
Sinon dans la boîte il y avait encore un autre flyer promotionnel sympatoche et surprise ! Il y avait aussi six stickers plastiques à l’effigie des héroïnes du jeu, j’étais bien content de voir ça d’autant plus qu’il me semble que c’est un bonus exclusif aux premiers jeux tirés enfin j’risque sûrement pas de les utiliser mais ça fait toujours plaisir de les avoir quand on est fan.
Et c’est tout pour cet arrivage, j’peux vous dire pour l’instant que je ne regrette pas du tout cet achat parce que le jeu propose une OST vraiment sympa et un gameplay amusant, enfin j’vous en reparlerai plus en détail dans le test~!





















