Coup de coeur manga – Bye bye, my brother

Il y a parfois de ces mangas qui attirent notre attention de manière presque mystérieuse : le titre ne vous dit rien, vous ne connaissez pas l’auteur, la couverture n’est pas forcément des plus exceptionnelles ou attrayantes et pourtant bizarrement vous vous sentez obligé de l’acheter ayant fleuré une petite perle. Bye bye, my brother de Yoshihiro Yanagawa, oneshot édité chez Casterman en est l’exemple parfait, retour sur mon dernier coup de cœur manga.

Bye bye, my brother - La critique sur Nyan Blog !

Bye bye, my brother raconte l’histoire touchante de Nido, un boxeur orphelin avec qui la vie n’a pas été tendre : après avoir perdu son frère Shiro durant l’enfance, le voilà maintenant blessé à la jambe ce qui l’a fait abandonné la boxe dans laquelle il excellait pourtant et se voyait promis à un brillant avenir. Le voilà maintenant plus que l’ombre de lui-même, du moins jusqu’à sa rencontre avec Jiro, jeune boxeur qui ressemble étrangement à son frère et qui va ranimer son rêve, du moins c’est sans compter sur le Dieu de la mort qui rôde…

 

Yoshihiro Yanagawa est un mangaka qui a notamment travaillé aux côtés de Tsukasa Hojo sur City Hunter mais c’est dans un tout autre registre que s’inscrit ce manga avec une histoire vraiment poignante : personnellement, ne m’intéressant pas du tout à la boxe j’avais peur que le sport en question prenne trop de place et de me retrouver avec une sorte d’adaptation manga de Rocky pour caricaturer mais en fait il sert juste de prétexte à une intrigue dramatique plutôt profonde et qui m’a agréablement surpris. Ici ce qui est vraiment mis en avant ce sont les personnages confrontés à des choix parfois très difficiles et notamment le personnage de Nido, perso torturé auquel on s’attache très rapidement.

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D’ailleurs le choix d’utiliser des personnages anthropomorphes – des animaux à apparence humaine – plutôt que des humains est pour ma part un choix vraiment intéressant puisqu’il permet j’pense une meilleure représentation des émotions des personnages qui fonctionneraient moins si l’auteur avait utilisé un style réaliste avec de vrais humains. Très franchement, la patte graphique de Yanagawa est tout simplement magnifique étant paradoxalement à la fois très détaillée et minimaliste avec notamment des environnements fouillés mais sans fioritures et qui savent se faire discrets, j’ai bien aimé aussi l’utilisation des feutres avec des nuances de gris plutôt que les traditionnelles trames.

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Je pense que ce qui a fait que j’aie tant adhéré à Bye Bye, my brother est la fait qu’il me rappelle énormément l’ambiance des films d’Hayao Miyazaki avec tout ce côté onirique, le personnage du Dieu de la mort notamment et même au niveau de certains plans qui m’ont fait penser à certains de ses films dont le voyage de Chihiro par exemple m’enfin après ça reste subjectif. Enfin il y a le chapitre bonus « Le chat, le bus et moi » qui vient compléter l’intrigue principale et qui pour moi vaut à lui tout seul la lecture du manga.

 

Au final Bye bye, my brother est un oneshot dont je ne regrette absolument pas mon achat – vous pouvez vous le procurer par exemple – et que je vous invite fortement à découvrir tant il est magnifique. C’est typiquement le genre de manga malheureusement trop peu connu malgré l’expérience rafraîchissante et agréable qu’il propose. A lire d’urgence !

Le concours de noël feat. Mylo and Chibi !

Décembre ce mois de l’année que l’on attend tous : le froid, les examens de fin d’année, le froid… *SBAF !* Plus sérieusement décembre c’est aussi et surtout le mois du partage, de la générosité et de la fête de Noël ! A cette occasion je vous propose un dernier concours en partenariat avec mes amis de Mylo and Chibi avec des lots plutôt sympas.

Pour le coup, il y aura 3 lots mis en jeu et donc 3 gagnant(es) possibles avec au programme du jeu vidéo et un manga.

Le premier lot que je vous propose est le jeu Sonic Generations sur Playstation 3 – fanboy spotted – dont vous pouvez retrouver la critique ici (lire l’article).

Le deuxième lot est composé d’un pack d’accessoires N64 – amis du retrogaming bonsoir ! –, le RPG Eledees sur DS, la B.O. de Destroy All Humans et enfin deux paquets de cartes Nintendo datant de 1992. Un bon gros lot bien cool offert avec amour par les très sympas Benjy et Tomy de Mylo and Chibi – dont vous avez p’têt entendu parler et dont j’vous invite à découvrir la boutique et la page Facebook – que je tiens à remercier parce que c’est vraiment très cool de leur part. Kiss sur vos fesses les bichons~!

Enfin le 3e lot que je vous propose : le premier tome de Clannad dont je vous ai parlé récemment (lire l’article), un bon moyen de découvrir cette série géniale si ce n’est pas déjà fait.

Pour tenter de remporter l’un de ces lots, il vous suffit de laisser un commentaire en indiquant le jeu, film, manga, anime, livre ou la série que vous avez le plus apprécié cette année 2012 ou que vous attendez le plus pour noël.

Les simples « je participe » ne seront pas pris en compte !

 

Une fois n’est pas coutume, vous avez le droit à deux chances en plus pour le tirage au sort en :

–          Likez la page Facebook du blog et postez un commentaire sous la news du concours ;

–          Suivez-moi sur Twitter (@DaFrenchWeasel) et twittez : « Suivez @DaFrenchWeasel et RT pour participer au concours de noël et tenter de gagner des jeux vidéo et un manga ! http://wp.me/p2hhlu-wE »

N’oubliez pas d’indiquer le lien de votre tweet ou de donner votre pseudo FB si vous voulez que vos bonus soient pris en compte !

 

Le règlement

Le concours est ouvert à la France Métropolitaine et à la Corse.

Il prendra fin le mardi 25 décembre à minuit, le résultat sera annoncé dans les jours qui suivront et les gagnants sera rapidement contacté par mail, Twitter ou Facebook pour que les gars de Mylo and Chibi et moi-même puissions leur envoyer leurs cadeaux.

Encore une fois merci à Benjy et Tomy pour leur participation, ça fait vraiment plaisir !

Bonne chance à toutes et à tous !

Highlight – Interview avec Raynart

Aujourd’hui on se retrouve pour un article un peu spécial puisque je vous propose de découvrir Raynart, mangaka amateur français de talent que je vous avait évoqué il n’y a pas si longtemps que ça, un artiste que je suis depuis un bon moment déjà et qui a très gentiment accepté de prendre part à cette interview. C’est donc avec plaisir que je partage cette entrevue qui j’espère vous plaira.

Continuer la lecture de « Highlight – Interview avec Raynart »

Achats/Arrivages – Quelques arrivages qui ont ensoleillé mon samedi !

Je sais que je vous ai déjà fait un billet consacré à mes achats d’été cette semaine mais cet après-midi, j’ai eu deux petits arrivages vraiment cools qu’il fallait que je vous montre de suite. Au programme : du retrogaming et de jolies illustrations, je suis tout joie !

On attaque d’abord par un jeu que j’attendais avec énormément d’impatience puisqu’il s’agit de Sonic 3 sur Megadrive, une perle made by SEGA que je cherchais depuis très très longtemps et qui est enfin mien et ceux grâce à mes amis de la boutique Mylo and Chibi qui me l’ont très gentiment mis de côté pendant un bon moment – c’est ça quand on dépense trop pendant les vacances – et je leur en suis super reconnaissant.

Et comme si c’était pas assez j’ai eu le jeu en vraiment bon état et complet pour pratiquement peanuts: 22€ – avec un p’tit mot d’amour mais chuuut ! – sachant que les prix de ce jeu varient de 15-20€ en loose à cher pour les voleurs de la baie et autres marketplaces. J’suis vraiment très satisfait de mon achat, ça faisait déjà un bon moment que je voulais passer un achat sur leur boutique en ligne et là j’avais une belle occasion de le faire.

Bref j’en profite pour vous inviter fortement à fureter sur leur boutique et à rejoindre leur page Facebook parce que Tomy et Benjy sont vraiment sympathiques, passionnés et pis des boutiques retro comme ça, ça courre pas les rues. J’vous kiffe les gars !

 

Et comme une bonne surprise n’arrive jamais seule, j’ai reçu une enveloppe dont le contenu était plus que sympathique puisqu’il s’agissait de cartes postales illustrées que j’avais gagné sur la page Facebook de Raynart.

Que dire d’autres si ce n’est que les cartes postales sont tout simplement plus magnifiques les unes que les autres – mes photos ne leur rendent pas du tout justice – et je pense qu’elles feront une très belle décoration pour mon étagère à mangas. En tout cas, une fois encore je vous invite à visiter le site de Raynart et découvrir cet artiste qui est plein de talent – d’ailleurs attendez-vous à revoir ce nom très bientôt pour un article spécial.

The Blog to read #10 – Level Up !

Nouvelle semaine, nouveau The Blog to Read : l’actualité hebdomadaire de la blogosphère dans ma sélection des articles les plus intéressants, amusants, sympathiques et insolites.

 

Pour ce 10ème numéro, l’article de la semaine est un article de Geekettte, une youtubeuse qui tient un blog plutôt sympa et qui nous propose un article intéressant et pertinent sur la place des geekettes dans l’univers du Jeu Vidéo. Je vous invite vraiment à lire cet article qui a tout de même ouvert un débat sympa dans les commentaires.

Les filles et l’univers du jeu video

 
 

iWebGirl nous fait part de son expérience plutôt flippante qu’elle a eu avec eBay qui n’est visiblement pas aussi secure qu’on peut le penser…

 

Vous avez des jeux GBA en loose ou vous en avez marre de vos vieilles boîtes en carton abîmées ? Michael vous propose une solution vraiment sympa, à savoir la customisation de boîtes DS, une bonne manière de protéger vos cartouches et de rendre votre collection Nintendo plus homogène.

 

La critique du dernier Pixar par Deloriand, le film à l’air sympa mais j’accroche pas du tout au chara-design. D:

 

Un article de Eskarina du blog Kiss My Geek où l’on découvre quelques travaux de Tiler, un passionné qui reproduit différentes références geek comme Batman, le 5e élément et j’en passe. Et sa particularité est qu’il le fait avec un minimum de pièces, ce qui est encore plus classe.

 

Une nouvelle pré-commande de Damonx qui a décidé de s’offrir une Figma vraiment sympa – dont je n’étais même pas au courant qu’elle sortait -, franchement si le prix n’était pas aussi élevé et que je n’avais pas ma collec’ K-ON! a terminer, j’aurais sauté dessus direct. Enfin si vous aimez baver devant de jolies figurines, cet article est fait pour vous !

 

Et pour conclure ce The Blog to Read, une review du comic/manga Twilight par Sarah, avis aux amateurs…

 

Critique – Lost Paradise vol. 1

Nouvelle licence des éditions Ki-oon et 1er « vrai » manga de Tôru Naomura, Lost Paradise est un shônen sorti en librairie le 8 mars dernier. C’est en visitant le site de l’éditeur et en lisant le résumé de ce tome que mon intérêt a été piqué à vif – et pis la couverture est vachement classe ! – mais je ne l’ai pas trouvé en ville jusqu’à aujourd’hui. Donc tout juste après ma lecture, voilà ce que j’en pense.

 

Le pitch :
Sora une jeune fille qui a toujours rêvé de devenir un vaillant chevalier, se retrouve invité à rejoindre Utopia, un lycée des plus prestigieux du Japon situé sur une île artificielle au milieu de nulle part.

Si Sora est d’abord enthousiaste à l’idée d’intégrer l’élite, elle va rapidement déchanter en découvrant que l’établissement est en fait l’immense terrain d’un jeu de Réalité Augmentée pratiqué par les élèves masculins. Ceux-ci maltraitent toutes les filles qu’ils utilisent comme armes dans des combats où le gagnant récupère l’arme – et donc la fille – du perdant. Suite à un concours de circonstances, Sora va se voir octroyer le droit de participer au jeu comme les garçons et va se lancer dans une quête pour mettre fin à ce système misogyne.

 

Mes impressions :

Pour commencer il faut savoir que Ki-oon nous a souvent proposé des mangas avec des illustrations de qualité – je pense notamment à Kurokami ou encore à Doubt et JUDGE dont j’adore le style graphique – et ici ce Lost Paradise ne déroge pas à la règle : les traits sont fins et maîtrisés, le chara-design est globalement bon cependant on peut regretter le fait que les environnements soient souvent peu détaillés voire vides bien qu’ils restent agréable à l’œil.

 

L’intrigue et la mise en scène :
En ce qui concerne la trame même du manga, on remarque que pour sa première série l’auteur maîtrise plutôt bien son sujet car si d’une part l’intrigue se révèle être assez originale sans pour autant être extraordinaire, elle est aussi très bien mise en scène. Le rythme est bien tenu : les explications quant à l’univers ne traînent pas et sont très rapidement suivies par des scènes d’actions qui elles aussi ne s’étalent pas sur dix pages et au final on ne ressent véritablement aucune longueur.

 

Si les thèmes abordés sont graves – comme la misogynie qui est en tête – et que le manga se tourne vers un public un peu plus mature, ils sont traités de manière à ce l’on comprenne la gravité sans pour autant nous rendre complètement mal à l’aise et le caractère du personnage principal ainsi que de nombreuses scènes comiques viennent rendre le tout plus léger pour le lecteur.

 

D’ailleurs si le manga nous propose quelques scènes de fanservice au passage, il faut avouer qu’elles sont distillées au compte-goutte et restent vraiment des éléments d’arrière-plan ce qui est une bonne chose.

Les personnages :
Les protagonistes, sans être spécialement originaux ou même super travaillés, ne vont pas pour autant lorgner du côté des stéréotypes que l’on retrouve souvent dans les divertissements japonais – à une ou deux exceptions près – et ils se révèlent assez intéressants et rapidement attachants.

 

Pour ce qui est du reste du casting, ils sont à l’image du monde manichéen créé par Toru Naomura. On se retrouve face à des filles que l’on prend très vite en pitié lorsque l’on voit leur visages sans vie ou leur air désespéré et le traitement qu’elles subissent à cause des garçons qui eux sont réellement diabolisés par des visages durs ou arrogants et leur tendance à rabaisser les filles qu’ils traitent comme de simple objets.

 

Le mot de la fin :
Pour conclure je dirais donc que Tôru Naomura nous livre là un premier tome plein de rebondissements avec notamment un cliffanger à la fin du tome assez prévisible mais néanmoins efficace ainsi qu’une galerie de personnages intéressants et je ne peux vous conseiller d’aller jeter un coup d’œil à cette série prometteuse dont j’attends le deuxième tome avec impatience !

Compte-rendu – Le Salon du Jeu à Brest #2

…Et on enchaîne directement avec la deuxième et dernière partie de mon compte-rendu sur le Salon du Jeu à Brest ! Si vous n’avez pas lu la première partie, je vous invite à y jeter un coup d’oeil ici.

 

2e jour :

Le Salon ouvrant ce jour-là à 10h, nous décidons de partir pour Brest un peu plus tôt et nous arrivons pile-poil à l’heure d’ouverture devant l’entrée du Salon où l’on remarque qu’il y a déjà un peu plus de monde à l’ouverture que la veille. Encore une fois, les stands ne sont pas tous totalement prêts mais l’on remarque déjà que de nouveaux stands sont arrivés. Une fois de plus je m’approche du stand d’un distributeur d’anime proposant des coffrets collector pour 20€ et au final il m’aura fallu les deux jours du Salon pour me décider à prendre le coffret de l’intégrale de Love Hina.

 

 

On se balade ensuite à travers les quelques stands déjà montés (tels le stand de Katana, de jeux fantasy, de jeux de société, de vente de T-shirt, et j’en passe…) et l’on revient vite sur du rétrogaming, profitant une fois de plus du peu de visiteurs prêts à ne pas faire de grasse mat’ pour squatter les différentes consoles mises à disposition et glandouiller tranquillement.

 

Après s’être baladés un p’tit moment, nous nous arrêtons histoire de chercher quelque-chose à faire, je tourne la tête et là mon cœur s’arrête : je viens de repérer Jonathan Fourcade, celui qui joue Arthéon dans la websérie NOOB ! Faut avouer que l’une de mes principales motivations pour le Salon était justement de rencontrer les NOOB car ça faisait déjà un moment que je voulais les voir, mais ils n’étaient que dans des conventions très loin de là où je suis donc évidemment j’étais super content de savoir qu’une partie de l’équipe faisait escale à Brest.
Enfin bref, je le repère, je stress, je vais ailleurs avec mes deux partenaires de crime et 10 minutes plus tard je le vois à nouveaux, cette fois-ci accompagné de Julien Guellerin (Oméga Zell) en train de regarder une partie de Street Fighter x Tekken. J’hésite un moment, je demande à une amie de sortir son appareil, j’avance d’un pas hésitant et je leur demande une photo. Très sympas tous les deux, ils acceptent de suite et posent avec leur Red Bull – j’imagine que c’est le minimum si on veut survivre face aux fans après un long voyage et tous les préparatifs bien fatigants d’un stand. x]

Photo « en main », je retourne avec Alexis et Manon sur les bornes Nintendo et après quelques minutes de jeu nous nous rendons au Stand NOOB où se tiennent déjà quelques fans en quête d’autographe. Les NOOB se relayent pour tenir la caisse et faire les autographe tout en profitant un peu de l’espace retrogaming se trouvant juste à côté. Pendant ce temps, j’en profite pour tirer quelques photos dans la file d’attente.

 

Mon tour arrive rapidement, je fais dédicacer mon coffret de la saison 3, j’achète la double OST (qui couvre les musiques des 3 premières saisons et qui est très très bon, à écouter ! ) et j’en profite pour faire de nouvelles photos avec Mathieu Zecchini (Ystos) et Guillaume Durand (T-Man).

 

Une fois que nous avons tous eu nos dédicaces et photos, on sort du Salon pour se restaurer dans un bon Quick.

 

De retour du fast-food, je remarque que certains des nouveaux stands ont enfin été mis en place, tout d’abord je découvre un stand de produits typiquement japonais avec notamment de la nourriture japonaise comme de l’eau parfumée, des mochis, des Pocky et des objets bien kawaii. Non loin de là je vois le stand d’Ankama Presse et là c’est quand même une petite déception puisqu’il n’y a que deux hôtes et une simple étagère contenant des Dofus Mag et des IG Magazines…

 

Je me pose ensuite devant un stand assez fun où des gens construisent des monuments à partir de simples Kapla dont je tire quelques clichés puis en m’avançant vers l’espace Fnac je constate que le nombre de visiteur s’est vachement accru et qu’il devient difficile donc de squatter quelconque borne de jeu.

 

Il est bientôt 14h, l’heure de la conférence des NOOB et donc nous nous approchons de la scène principale comme bon nombre de visiteurs, et l’on assiste tout d’abord à une nouvelle démo de Stevelakira qui nous fait quand même plus de 1300 notes d’affilée, puis un petit lancé de goodies par GiiiiiiigaByyyyyyte *ehem* et enfin le moment tant attendu : La conférence des NOOB ! C’était une conférence d’une heure, super intéressante et qui faisait aussi office de débat puisque l’on pouvait poser nos questions et j’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir en poser deux même si j’ai fait deux FAILS en même temps. Enfin, je vous en reparlerai dans un autre article avec les 20 premières minutes que j’ai pu filmer avec mon portable.

 

 

C’est à la sortie de la conférence que je me suis dit que finalement aller aux conventions le  matin c’était carrément bien puisque tout le monde s’est rué sur le stand des NOOB, ça ne désemplissait pas et je n’ose pas imaginer l’attente. Bref, une association est ensuite montée sur scène pour faire un défilé de lolitas ce que j’ai regardé très distraitement et de loin je dois dire puis à 17h, Bernard Minet a fait son entrée et là une très grande partie des visiteurs sont venus s’agglutiner près de la scène, avec notamment beaucoup de trentenaires et plus.

 

Il est venu principalement pour chanter les quelques themes d’anime qu’il a fait et ceux de sa copine Dorothée, Alexis et moi on est restés grand maximum 15 minutes puis on s’est eclipsés – pas très emballés – pour sortir du Salon et décompresser un peu en attendant notre pote, toujours avec Bernard Minet. Et enfin, nous sommes rentrés chez nous.

 

Finalement ce que je retiens du Salon, c’est que même si il était loin d’être extraordinaire, manquait quand même d’ambiance, qu’il y avait pas énormément de stands intéressants – du moins pour ma part – et qu’il n’était pas à la hauteur de mes espérances (pour une attente de 15 000 visiteurs, j’avoue que je m’attendais à plus de grands stands et activités), le Salon du Jeu était  quand même super sympa, il y avait quelques activités bien marrantes, pas mal de bornes de jeu vidéo, du retrogaming et des guests classes. Et pis pour une première convention, j’en garde un très bon souvenir !

 

Je pense réellement que si ils ajoutent plus de grands stands, qu’ils invitent encore des guests cools, et plus d’activités, le Salon pourrait réellement être très bon et gagner en réputation !

 

En tout cas je vous dis à bientôt pour un prochain compte-rendu et merci à vous si vous l’avez lu ! 🙂

Impressions manga – Negima, c’est fini…

Aujourd’hui article un peu spécial puisque je vais vous parler d’un manga de Ken Akamatsu, Mahou Sensei Negima! et vous donner mes impressions sur cette série que j’ai suivi depuis maintenant 7 ans et qui vient tout juste d’atteindre sa fin, le dernier chapitre ayant été publié il y a 2 semaines au Japon. Pour cette fois, je ne vais pas me contenter de donner des impressions générales mais détailler ce que j’ai perçu tout au long du manga; si jamais vous n’avez pas lu le manga, il y a un risque de spoiler bien que j’ai évité au maximum de dévoiler l’intrigue.

Une jolie ribambelle de personnages hauts en couleur !

Le pitch:
L’histoire est de base très simple: Negi Springfield, jeune magicien anglais de 10 ans, vient de terminer ses études dans une école de magie. Il doit passer une dernière épreuve pour devenir un Magister Magi (Maître magicien) et il s’avère que cette épreuve est d’enseigner l’anglais au Japon dans une classe entièrement composée de filles sans dévoiler qu’il est un sorcier. Arrivé au collège Mahora, il fait rapidement connaissance avec Asuna dont il va subir le sale caractère et qui va vive découvrir son secret. Bien évidemment il va se rendre compte que gérer une classe de 31 filles est plus dur qu’il n’y paraît…

La découverte

J’ai découvert Negima totalement par hasard en achetant mon Kid’z Mania – un magazine que j’adorais et qui était super cool – dont le dernier numéro proposait le premier chapitre du manga. Etant beaucoup apprécié la précédente oeuvre d’Akamatsu, Love Hina, qui était le premier manga que j’ai réellement suivi, j’étais bien évidemment curieux de voir ce qu’allait donner ce manga que les médias décrivaient à l’époque comme « un Harry Potter à la japonaise« , ce qui m’avait d’autant plus intrigué. J’ai donc récupéré les autres chapitres du tome 1 dans les deux Kid’z Mania et finalement je me suis mis à suivre la série au fur et à mesure de la publication par les éditions Pika.

Première partie : un manga en constante progression

La première chose que qui m’a frappé dans Negima c’est tout simplement le changement du style graphique de Ken Akamatsu qui s’améliore considérablement en utilisant des traits plus pointus, plus marqués, propres et avec un chara-design classe.

Pour ce qui est de l’histoire, elle commence fébrilement au début : petites anecdotes pour nous familiariser avec les différents personnages et gags « coquins » vus et revus dans les mangas ecchi sont d’abord de mise. L’intrigue et l’intérêt du manga ne pointent le bout de leur nez qu’au tome 3 consacré au personnage d’Evangeline qui fera office de premier obstacle au héros avant de devenir une alliée.

C’est à la suite du tome 3 que l’intrigue de fond commence enfin à se montrer tandis que différents petits story arcs se déroulant sur 2-3 tomes font leur apparition. Ainsi après un premier voyage scolaire bien mouvementé et des vacances pas si tranquilles que ça où de plus en plus d’élèves démasquent le magicien et deviennent ses alliées, on se retrouve face à ce qui est pour moi le meilleur arc scénaristique du manga: la grande fête de Mahora qui est couvert du tome 9 au tome 18. Cet arc est mon préféré car il n’y a aucun temps mort et surtout il y a énormément de rebondissements sur fond de conspiration, voyages temporels, catastrophes et enfin c’est un arc qui se conclu en apothéose.

Malheureusement on ne peut pas en dire autant pour la suite du manga.

Negima c’est aussi pleins de bisous~!

Deuxième partie: l’auteur en déroute ?

Après un arc se concluant sur les chapeaux de roues, Akamatsu nous fait miroiter au tome 21 une nouvelle intrigue extraordinaire dans un autre monde. Si j’étais tout d’abord super enthousiaste à l’idée de découvrir ce nouvel arc – couvert du tome 20 au tome 37 -, celui-ci pourtant plein de bonnes idées s’est avéré bien décevant.

L’auteur a voulu donner vie a une intrigue encore plus spectaculaire que la précédente mais son projet était bien trop ambitieux. En effet on remarque bien vite qu’il ne sait plus ce qu’il veut et qu’il se perd dans ses idées: on a d’un côté de véritables longueurs où le nouvel univers et son histoire nous est expliquée dans des flashbacks souvent accompagnés de longs dialogues complexes avec un côté plus adulte pas vraiment réussi tandis qu’on se parfois retrouve à l’inverse face à un shonen pour pré-pubères très basique où l’on assiste à des combats où les attaques surpuissantes fusent de partout et où l’on ne comprend pas trop ce qu’il se passe. On assiste même à une sorte de phénomène « Sangohan »: Negi passe de jeune apprenti magicien en un véritable démon détruisant tous ses ennemis en très peu de temps et il commence à perdre en crédibilité. L’arc connait de multiples rebondissements, trop même et traîne jusqu’à la « bataille finale » qui elle-même dure une plombe et où l’on peine à comprendre les enjeux de celle-ci et ce qui s’y passe.

– Viens du côté obscur, nous avons des cookies !

— Attention petit spoil —

Après cet arc retour à Mahora pour faire face à une nouvelle catastrophe que l’on ne verra pas finalement puisque comme un aveu de faiblesse, Akamatsu résout en 3 chapitres le problème par un immense Deux Ex… puis l’on se retrouve enfin avec l’ultime chapitre totalement bâclé où l’on assiste à quelques événements sans grand intérêt même si la fin laisse entrevoir une suite possible – qui j’espère arrivera et nous donnera une vraie fin digne du manga.

A lire ou pas ?

Je dirais oui, absolument ! Ce manga mérite d’être lu, ne serait-ce que pour l’arc du tome 9 à 18. L’histoire est prenante et originale, les personnages sont très attachants, les décors et le chara-design sont agréables à l’œil. En tout cas  même si la deuxième partie traîne en longueur et m’a pas mal déçu, il n’en reste pas moins qu’elle restait bonne et je dois avouer que j’ai encore du mal a réaliser que ce manga que j’ai suivi pendant si longtemps soit terminé et que quand ça sera le cas, ça laissera quand même un vide. Donc si je n’ai qu’un conseil à vous donner: foncez et allez lire Negima!