The Blog to read #12

Aujourd’hui c’est vendredi et comme tous les vendredi on se retrouve pour un nouveau The Blog to Read : l’actualité hebdomadaire de la blogosphère dans ma sélection des articles les plus intéressants, amusants, sympathiques et insolites.

Cette semaine l’article mis en avant est celui d’Alexis qui a décidé de nous faire un bilan de la Wii et notamment des jeux à essayer au moins une fois avant d’abandonner la console pour sa petite sœur la Wii U.

Nintendo Wii : mon bilan.

 

 

Parce que les geekettes n’ont pas forcément toutes envie de ressembler à des yétis boutonneux, Sarah vous offre quelques conseils pour être bêêêêêlles~! L’occasion aussi de jeter un oeil a son nouveau design girly.

 

Neitsabes nous donne son point de vue sur la situation actuelle de la sérié Final Fantasy qui n’a rien de morte pour lui, un sujet intéressant et vraiment pertinent.

 

Petit Bidule de Geek Au Féminin propose une nouvelle recette de petit beurre en forme d’étoile filante. Miam.

 

LordSupraChris de Be-Games continue son dossier sur les 15 consoles les plus foireux avec un nouveau numéro consacré cette fois-ci à la PIPP!N d’Apple qui commence décidément mal avec un nom aussi pourri…

 

Et pour finir, Slabre nous fait un point sur les différentes rumeurs que l’on peut trouver sur GTA V en apportant son avis.

Top 10 des pubs de consoles de Jeu

En voyant un reportage sur l’histoire des consoles de jeu et des extraits de pubs, j’me suis dit que ça pourrait être sympa de faire un p’tit article sans prétention sur les meilleures pubs de lancement de consoles de jeu vidéo – du moins celles qui m’auront le plus marqué – et par la même occasion de lancer une rubrique « Top 10 » histoire de titiller un peu votre nostalgie un dimanche sur deux.

 

N°10 – Playstation 3

Cette pub n’a rien d’intéressant en soi puisque l’on y apprend rien sur la console et pourtant je pense qu’elle a pu marquer les esprits, j’me rappelle que dans la semaine précédent sa diffusion, elle avait pas mal fait le buzz et tout le monde était impatient de la découvrir, j’avais un ami qui me rappelait la date et l’heure de diffusion tous les jours… L’excitation a laissé place à une petite déception mais Sony avait tout de même réussi son coup : faire parler de sa console avec la campagne marketing qui a suivi. Enfin maintenant que j’y pense, j’me dis que le coup des billets et du black qui balance un « ça c’est la vie », ça devait être Sony une fois leurs PS3 60Go à 600€ vendues…

 

N°9 – Nintendo DS

Une pub de 2005 les amis, 2005 quoi ! Sérieusement, j’ai du mal à réaliser que la Nintendo DS soit aussi vieille, ça rajeunit pas…

 

N°8 – XBOX (US)

…Que dire de cette pub ?

 

N°7 – Game boy color

Cette campagne de pub pour la Gameboy Color n’a visiblement rien d’original à offrir et pourtant elle m’est restée en tête sans trop que je sache pourquoi…

 

N°6 – Game gear (FR)

Si le petit tacle de Nintendo à pu vous surprendre, c’est rien comparé à ce que SEGA balance dans sa pub de lancement de la Game gear, la guerre fait rage et ça se voit : maître SEGA ne se gêne pas pour balancer un bon gros bousin sur son concurrent en montrant que la gameboy c’est tout simplement de la daube. Sympa.

 

N°5 – Playstation (UK)

Il me semble que cette pub avait pas mal surpris les gens pour l’époque, et c’est vrai que même aujourd’hui j’ai du respect pour le travail de montage qu’il y a du y avoir. Par contre j’pige toujours pas comment cette idée chelou à pu germer dans la tête d’un gars de la communication chez Sony UK..

 

N°4  – Super Nintendo

Nintendo savait faire rêver, encore une pub un peu chelou – en même temps c’était un peu le cas de toutes les pubs à cette époque – avec un esprit futuriste cyberpunk qui force le respect.

 

N°3 – Sega Saturn « Segata Sanshiro » (JP)

Cette pub est tout bonnement cultissime, elle a tout simplement lancé la toute dernière campagne japonaise de la Sega Saturn pour essayer de contrer la Playstation dans une sorte de baroud d’honneur. Bon ça n’a pas réussi à sauver la console et à préparer l’arrivée de la Dreamcast mais elle a tout de même boosté les ventes de la machine et nous a surtout offert des publicités bien marrantes avec le personnage de Segata Sanshiro qui est devenu culte et qui a même eu le droit à son propre jeu. Si vous avez le temps, allez voir les autres pubs parce qu’elles sont excellentes.

 

N°2 – Playstation : le C.A.P

Les 3 pubs de la campagne « C.A.P. » (Comité Anti-Playstation) étaient bien fun et originales pour l’époque, faisant une bonne promotion de la console tout en jouant avec humour avec les préjugés qu’avaient les parents à l’encontre des jeux vidéo.

 

N°1 – Mega CD « Canal SEGA »

Aaaah, c’te pub… même aujourd’hui elle me laisse des frissons ! Sérieusement j’aimerais bien savoir qui est à l’origine de cette campagne de pub parce pour le coup, je pense qu’elle a dû en traumatiser des gamins dans l’monde. Nah mais sérieusement c’est quoi l’délire du crâne bien flippant en 3D !? C’est le genre de pub que tu déteste mais que tu ne peux qu’admirer.

 

 

Voilà donc pour ce top qui n’a absolument rien d’objectif dans le classement et qui est loin d’être exhaustif, il y a d’autres pubs cultes qui auraient sûrement leur place ici mais que j’ai pu oublier, qui sont introuvables ou que je n’ai tout simplement pas vu. En tout cas j’espère que ce top 10 vous aura plu et j’vous souhaite une bonne fin de weekend à tous !

The blog to read #11

Nouvelle semaine, nouveau The Blog to Read : l’actualité hebdomadaire de la blogosphère dans ma sélection des articles les plus intéressants, amusants, sympathiques et insolites.

L’article de la semaine revient cette fois-ci à Tao qui nous propose de revenir sur les origines de Kingdom Hearts et donc de la fusion Square / Disney qui avait bien surpris les joueurs en son temps.

Kingdom Hearts : origines d’une fusion inattendue

 

 

Une chronique bien intéressante de l’ami Michael qui s’attaque aujourd’hui aux films s’inspirant des jeux vidéo, quand ce n’est pas l’inverse.

 

J’imagine que pour la plupart d’entre-nous, lorsque nous étions gosses nous rêvions de construire notre propre cabane en bois dans les arbres… Si vous êtiez dans ce cas-là, alors cet article de Geek Au Féminin est pour vous, comme quoi même lorsqu’il s’agit simplement de concevoir une cabane pour enfant J.K.Rowling sait toujours faire rêver.

 

Un peu de musique avec un joli article de elChikito revient sur le rôle qu’à tenu Internet dans la coopération de Deadmau5 et de Chris James sur le titre The Veldt.

 

Une chronique super intéressante sur la toute première console de jeux vidéo de l’histoire par Be-Games, j’vous invite par la même occasion à lire leur dossier sur les 15 consoles les plus foireuses de l’Histoire.

 

Un article original de Sarah qui nous parle de flippers, avis aux amateurs donc.

 

Et pour la première fois, un p’tit édit’ pour un article de Geekettte qui nous propose un très bon concept en proposant aux filles – et même aux garçons – de se montrer avec une photo, l’objectif ? Envoyer un bon coup aux faux complexes, préjugés ou autres donc voilà, que vous soyez complexé(e) ou que vous ayez juste envie de participer au fun, n’hésitez pas à vous montrer !

Double Test – Sonic Generations (PS3 vs 3DS)

Je vous propose aujourd’hui une critique d’un jeu que j’avais particulièrement attendu – étant un très grand fan de Sonic – et il s’agit de Sonic Generations, un jeu SEGA donc sorti en novembre dernier pour fêter les 20 ans du hérisson bleu supersonique. Ayant récemment acheté et terminé la version 3DS, j’me suis dit que ça pourrait être sympa de faire d’une pierre deux coups : vous présenter et de comparer les deux versions du jeu (console et portable) dans ce double-test.

 

 

La version PS3, bel hommage

Sonic Generations au-delà de son aspect hommage, était voulu par la Sonic Team comme étant l’épisode qui réunirait enfin les fans des opus 16-bits et les fans des opus 3D, pari réussi ? Je n’en suis pas si sûr pour le coup, certes le fait de redécouvrir des niveaux en 2D et 3D avec le changement de gameplay qui s’en suit est pour moi une très très bonne idée sur le papier mais j’ai beau être un fanboy, je dois tout de même reconnaître que le gameplay pêche un peu.

Pour les phases en 3D on a le droit à un gameplay inauguré dans Sonic Unleashed qui reste inchangé et dont on retrouve les forces et les faiblesses : à savoir une vitesse hallucinante et complètement grisante avec quelques éléments de gameplay sympa comme le homing attack et le spin dash bien évidemment mais aussi les straffes (pas de côté), le grind et les dérapages mais le tout est servi par une maniabilité pas géniale avec un Sonic vraiment hard à diriger – une fois qu’il est lancé comme une fusée, c’est même pas la peine d’essayer, à moins de straffer vous serez très souvent collé soit à gauche, soit à droite de l’écran. Concernant les phases en 2D, je dirais qu’elles sont plutôt bonnes même si la physique me dérange un peu, elle est pas mauvaise hein mais j’ai vraiment l’impression que les développeurs n’ont pas réussi à véritablement retranscrire les sensations de jeu proposées dans les opus Megadrive et ça c’est vraiment dommage, d’autant que le même constat s’impose pour Sonic 4 Episode II sorti cette année.

 

Je ne parlerai pas du scénario quasi-inexistant qui ne sert finalement qu’à donner un prétexte à cet hommage, par contre au niveau de la réalisation artistique c’est du tout bon ! Tout d’abord, il faut dire que le jeu est visuellement très agréable avec des environnements que l’on prend plaisir à redécouvrir dans une nouvelle dimension M’enfin le level design reste quand même très soigné et fouillé avec des backgrounds bien détaillés.

Au niveau de la bande-son rien à dire, on retrouve tous les grands themes d’antan remastérisés avec aussi une version remixée pour les niveaux, une sélection qui saura ravir tous les fans du hérisson bleu et surtout je tiens à souligner que pour la première fois dans la licence on a enfin le droit à un doublage français (!) – qui je pense doit être en grande partie le même que pour Sonic X – et même s’il n’est pas extraordinaire, reste sympa (j’aime bien la voix française de Knuckles).

Je conclurai enfin par le contenu en lui-même : même si le choix des niveaux n’est pas toujours pertinent et qu’on a un peu de redite – on avait assez avec City Escape, il était p’têt pas nécessaire de nous mettre Speed Highway et encore moins Crisis City – on a tout de même une bonne petite sélection de 9 niveaux (de deux acts chacun)  avec aussi 3 boss principaux – mention au Death Egg Robot – et 3 boss « rivaux » bien classes. Alors évidemment je regrette que certains niveaux et boss emblématiques ne soient pas là – SEGA voilà une bonne occasion de nous faire des DLC ! – et que pour le coup ça nous donne une durée de vie plutôt moyenne mais c’est sans compter sur tout le contenu annexe vraiment sympathique car on trouve des modes online mais aussi pas mal d’illustrations et de musiques à débloquer en récoltant tous les rings étoilés et en accomplissant les nombreux défis spéciaux qui vous invitent à accomplir différentes missions telles que « arriver à la fin du niveau avec Knuckles » ou « réussir à atteindre l’arrivée en utilisant Amy », etc. A savoir aussi qu’il y a une boutique in-game dans laquelle vous pouvez acheter de nouvelles compétences mais aussi une « manette megadrive » qui vous permet tout bonnement de jouer à la version complète de Sonic The Hedgehog, un p’tit cadeau pertinent et vraiment classe de la part de la Sonic Team.

 

La version 3DS, version du pauvre ?

Lorsque l’on lance la version 3DS on a le droit à une ribambelle de petites déceptions qui s’accumulent et viennent nous montrer qu’on joue réellement à une version inférieure du titre : un menu tout ce qu’il y a de plus classique vient remplacer le hub, les cinématiques ont toutes étés remplacées par des dialogues textuels à la Sonic Rush avec même une absence de doublage – on a simplement le droit à des « hey! » et « salut! » – et le jeu se retrouve aussi amputé de 2 niveaux.

Et tout ça n’est rien comparé au gameplay de cet épisode 3DS qui vient tout simplement donner un gros coup de tronçonneuse à l’originalité de Sonic Generations car si on a aussi le droit ici à un jeu alternant séquences avec Modern Sonic et séquences avec Classic, le gameplay reste lui identique pour les deux : à savoir de la plateforme 2D. Seuls certains plans en vue 3D et l’absence de boost pour Classic Sonic viennent distinguer les deux modes car on a rapidement le droit à une petite aberration : Classic Sonic gagne rapidement le homing attack, l’aptitude qui n’a absolument rien à faire dans l’ère classique.

 

Enfin le jeu n’est pas non plus une daube pour autant. Il a le mérite de proposer des niveaux, des ennemis et des boss différents… de quoi faire plaisir aux fans qui n’ont pas vu leur niveau préféré dans la version console – j’étais bien content de retrouver Mushroom Hill de Sonic & Knuckles. Et contrairement à la version console où l’on récupérait les émeraudes en battant les boss, ici on les chope dans des special stages similaires à ceux de Sonic Heroes ce qui est un ajout bienvenu.

Et puisque l’on est dans une version 3DS, on a aussi le droit à un mode VS en local et un mode streetpass permettant de s’échanger des cartes de visites customisable où l’on indique son jeu Sonic préféré, ses rangs sur chaque niveaux, etc. Sinon on retrouve aussi les bonus à débloquer (images, figurines & musiques) dans des missions comme dans la version console sauf qu’ici les bonus sont différents – merci d’avoir pensé aux gens qui ont acheté les deux versions – et que si on à la flemme de compléter les missions pour les débloquer, on peut tout simplement les acheter avec des pièces de jeu 3DS – comme quoi elles ne servent pas qu’à Mii en péril.

 

Le mot de la fin

Pour conclure je dirais que malgré les problèmes de gameplay qu’il traîne et sa durée de vie faiblarde à première vue – pitié faites-nous des DLC -, Sonic Generations demeure un bon jeu et un joli cadeau d’anniversaire pour notre hérisson bleu préféré. Après si vous ne deviez en choisir qu’une version je vous conseillerais fortement de prendre la version console de salon qui est nettement supérieure en tout point à la version portable, néanmoins sachant que vous pouvez trouver la version 3DS aux alentour de 15€ neuf, si vous êtes fan du hérisson bleu et que vous pouvez vous le permettre, n’hésitez pas non plus à le prendre aussi car il reste tout de même sympa à jouer – et c’est un bon moyen pour les plus jeunes d’avoir un aperçu de l’âge d’or de Sonic.

The Blog to read #10 – Level Up !

Nouvelle semaine, nouveau The Blog to Read : l’actualité hebdomadaire de la blogosphère dans ma sélection des articles les plus intéressants, amusants, sympathiques et insolites.

 

Pour ce 10ème numéro, l’article de la semaine est un article de Geekettte, une youtubeuse qui tient un blog plutôt sympa et qui nous propose un article intéressant et pertinent sur la place des geekettes dans l’univers du Jeu Vidéo. Je vous invite vraiment à lire cet article qui a tout de même ouvert un débat sympa dans les commentaires.

Les filles et l’univers du jeu video

 
 

iWebGirl nous fait part de son expérience plutôt flippante qu’elle a eu avec eBay qui n’est visiblement pas aussi secure qu’on peut le penser…

 

Vous avez des jeux GBA en loose ou vous en avez marre de vos vieilles boîtes en carton abîmées ? Michael vous propose une solution vraiment sympa, à savoir la customisation de boîtes DS, une bonne manière de protéger vos cartouches et de rendre votre collection Nintendo plus homogène.

 

La critique du dernier Pixar par Deloriand, le film à l’air sympa mais j’accroche pas du tout au chara-design. D:

 

Un article de Eskarina du blog Kiss My Geek où l’on découvre quelques travaux de Tiler, un passionné qui reproduit différentes références geek comme Batman, le 5e élément et j’en passe. Et sa particularité est qu’il le fait avec un minimum de pièces, ce qui est encore plus classe.

 

Une nouvelle pré-commande de Damonx qui a décidé de s’offrir une Figma vraiment sympa – dont je n’étais même pas au courant qu’elle sortait -, franchement si le prix n’était pas aussi élevé et que je n’avais pas ma collec’ K-ON! a terminer, j’aurais sauté dessus direct. Enfin si vous aimez baver devant de jolies figurines, cet article est fait pour vous !

 

Et pour conclure ce The Blog to Read, une review du comic/manga Twilight par Sarah, avis aux amateurs…

 

The blog to read #5

Aujourd’hui on est vendredi, et comme tous les vendredi on se retrouve avec un nouveau numéro de The blog to read ! Une sélection donc des articles parus cette semaine dans la blogosphère.

 

 

Alexis prend la place d’article de la semaine et nous revient avec une toute nouvelle rubrique intitulée « Gameuses », où il interviewe ici deux gameuses : Sven et Sarah. Un article original et intéressant bien qu’assez long.

Gameuses : Sven VS Sarah

 

Nouveau numéro de Portés Disparus, une rubrique très intéressante de l’ami Micky (DilanNoKaze) où l’on exhume des jeux mort-nés.

 

Aquab0n nous a sorti aujourd’hui un joli article nostalgique sur la façon dont il a découvert et s’est passionné pour les mangas.

 

Gronemo nous présente deux markets Android intéressants si jamais vous en avez marre de ne pouvoir accéder aux applications des markets US et JAP, ou si vous avez d’autres buts…

 

Dreamy nous donne un peu de douceur dans le monde bien barge de Karai.fr avec un strip franchement bien joli et bien fun sur la Valentine’s Day au Japon…

 

Un article de Damonx qui nous présente un étui de protection pour PSVita plutôt sympa puisque l’on peut la customiser à souhait, si on pouvait avoir la même chose pour la 3DS ça serait bien classe !

 

Encore une nouvelle chronique de Michael qui nous invite a découvrir Steam et nous explique pourquoi le service explose Microsoft et Sony – sans oublier le Nintendo Network.

 

 

The blog to read #3

Aujourd’hui c’est vendredi et comme tous les vendredis c’est spaghe- *ehem* The blog to read, une sélection d’articles sympathiques mis en ligne cette semaine dans la blogosphère geek ! On retrouve cette semaine encore de l’E3 mais aussi du festival, du jeu vidéo, du cinéma et du girly !

Les Geek Faëries édition 2012

Laurent Charrier (ou Blackphoenix, je sais pas ce que tu préfére) squatte l’article de la semaine avec une chronique sur son blog Fanboy Area où il nous explique pourquoi les Geek Faëries est LE festival geek de France, un festival très jeune mais qui a su tirer son épingle du jeu et attire aujourd’hui beaucoup de monde.

 

[Chronique] E3 2012, bien ou bien ?

L’ami Micky de DilanNoKaze  nous propose une analyse intéressante de l’E3 qui n’était franchement pas extraordinaire mais qui n’était pas non plus si mauvais que ça.

 

Un nouveau design pour vos sites favoris ? C’est possible !

Vous avez envie de vous arracher les cheveux à chaque fois que vous voyez le design dégueux de Facebook ? Gronemo à LA solution miracle !

 

Compte rendu et avis sur The Amazing Spiderman

Les impressions de Gohanblog sur la démo E3 de The Amazing Spiderman, un titre d’Activision qui apparemment ne se contente pas de jouer la carte du jeu à licence et se révèle plutôt bon.

 

The Dark Knight Rises, comment surpasser la perfection ?

Une belle chronique de Karlix7 sur son blog Bits and Beats où il nous explique pourquoi il faudra aller voir The Dark Knight Rises.

 

[So GG] Geekette & journal intime…

Vous savez pas quoi offrir à votre copine ? L’amie Outer Heaven vous donne une piste.

 

Si vous avez trouvé d’autres articles cools parus cette semaine que vous avez bien aimé, n’hésitez pas à partager – même si c’est un article que vous avez vous-même écrit – et à balancer des liens en commentaire ! Et une fois de plus : si vous avez des suggestions dans la semaine pour le prochain The blog to read, vous pouvez balancer vos liens en tout genre sur la page facebook du blog et j’regarderai ça ! 🙂

En tout cas c’est tout pour cette fois-ci, rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau TBTR ! Tchuss !

Chronique – L’exploitation des glitchs, mal absolu ou nouvelle façon d’aborder le jeu vidéo ?

Comme vous le savez peut-être, Nintendo a déployé il y a pas si longtemps un correctif pour Mario Kart 7 sur 3DS très attendu pour pas mal de joueurs en ligne puisque le patch supprime trois fameux glitch faisant office de grands raccourcis. Néanmoins ceci peut soulever une question maintes et maintes fois posée : doit-on considérer l’exploitation de failles comme une ignoble tricherie, comme un échappatoire au challenge du jeu ? Ou est-ce simplement une prise de liberté par le joueur qui souhaite apprécier le jeu à sa façon ?

 

 

Le cas du hors-ligne: une manière de renouveler l’expérience de jeu

Lorsque l’on joue seul à un jeu, l’exploitation d’un glitch change indéniablement l’expérience de jeu puisque l’on s’extirpe des limites imposées par les développeurs et le jeu lui-même en faisant des actions qui n’étaient pas prévues à la base ou en accédant à des lieux que l’on ne devrait pas découvrir – ou du moins, pas à ce moment-là. Je pourrais par exemple évoquer Saints Row 2 qui, grâce à un problème de collision avec le sol et les murs, permet tout bonnement de tomber dans un néant sous la ville et parfois d’accéder à certains lieux interdits comme l’arène de derby que l’on voit seulement dans un mini-jeu.

 

Si le glitch peut parfois pourrir une partie – comme dans Sonic Megamix et le looping glitché de Metallic Base Zone qui bloque tout simplement Sonic dans le décor – et nous forcer à revenir à un précédent checkpoint ou à faire un reset bête et méchant de la console, il peut se révéler très pratique et même être parfois presque indispensable pour le joueur, qui n’a jamais utilisé le fameux glitch de sauvegarde dans Pokémon pour cloner ses Evoli et pouvoir ainsi acquérir toutes les Eveelutions pour son pokédex ? On peut aussi évoquer les fameux raccourcis permettant de torcher – excusez-moi du terme – des courses en moins de 30 secondes et donc d’échapper à toute la concurrence, de gagner beaucoup de temps et de s’assurer la première place.

 

 

…et le en ligne: la crainte ultime des joueurs

Tirer parti des bugs dans une partie hors-ligne c’est bien mais quand on le fait dans une partie multijoueurs en ligne, c’est une toute autre histoire car cela présente pas mal de risques selon le multi auquel vous participez. En effet il y a deux types de jeux en multi : ceux qui sont portés sur la coopération, et les autres qui eux poussent les joueurs dans des compétitions acharnés où le sang, les larmes et la sueur coulent à flots. Dans les premiers, exploiter les glitchs permet encore une fois de modifier l’expérience de jeu à sa guise et peut même se révéler amusant lorsque l’on trouve des bugs franchement débiles – comme le bug de la balançoire dans GTA IV – ou que l’on doit justement coopérer pour activer le bug, de la même manière que l’on chercherait un easter egg.

 

Dans la seconde catégorie de multi, exploiter des glitchs c’est tout simplement tricher: vous pensez montrer votre connaissance ultime de Mario Kart en prenant un raccourci dans l’espoir que l’on vous vénère tel un dieu ? Rassurez-vous: on vous mettra bien sur un piédestal… pour vous lyncher, infâme tricheur en combi rouge et bleue. Oui vous le méritez jeune bougre car en exploitant ce raccourci et en finissant ainsi la course en 30 secondes, vous avez tout simplement enterré toute compétition, avez volé les rêves et les opportunités des autres jeunes participants que vous avez ainsi offusqués et surtout, vous avez enlevé tout la substance de cette partie qui s’annonçait pourtant bien amusante ! Honte à vous ! #Freestyle_Mode: /Off

 

 

Quand l’exploitation de glitchs devient artistique !

Il existe une catégorie de joueurs pour lesquels les glitchs ne sont pas de simples raccourcis et encore moins des pratiques déloyales, mais plus simplement un outil potentiel leur permettant d’exercer leur art. Ces joueurs sont bien évidemment les Speedrunners, et plus précisément les Tool Assisted Speedrunners, ces joueurs dont le but ultime est de terminer un jeu le plus rapidement possible en utilisant tous les moyens possibles et permis par le jeu – pas de hack ici – quitte à prendre des dégâts, perdre des vies, influencer la chance ou exploiter les failles pour arriver à leur fin. Il n’est pas rare en effet de voir des Speedrunners tirer, par exemple, profit de bugs de collisions pour être éjectés ou téléportés plus loin dans le niveau ce qui donne souvent lieu à des séquences assez folles où l’on ne comprend pas trop ce qui se passe mais qui permettent au final de se divertir tout en admirant le level design qui passe sous les yeux – et en apprenant plein de choses si vous avez les commentaires de CoeurdeVandale et de RealMyop en plus.

 

Certains vont même plus loin en tirant parti des faiblesses d’une console pour créer eux-même leurs glitchs et je pense encore à RealMyop et son fameux MegaGlitch fait-maison qui grâce aux modifications apportées à la console lui permet non seulement de renouveler l’expérience de jeu en ajoutant une bonne dose de challenge même pour les joueurs qui ont fait le jeu de A à Z mais aussi parfois d’obtenir des screens abstraits que l’on pourrait qualifier de mini œuvres d’art.

 

 

En somme le glitch, puisqu’il modifie l’environnement et les possibilités offertes dans le jeu, est à pratiquer avec précaution car s’il peut améliorer votre expérience de jeu, il peut aussi pourrir celle des autres – une expérience est toujours subjective et soumise à l’appréciation de l’individu qui l’a pratiqué. De plus si vous vous sentez l’âme d’un artiste, vous pouvez aller au-delà de cet intérêt personnel pour sublimer le glitch et offrir aux autres geeks et geekettes une nouvelle expérience auditive ou visuelle.

Compte-rendu – Le Salon du Jeu à Brest #2

…Et on enchaîne directement avec la deuxième et dernière partie de mon compte-rendu sur le Salon du Jeu à Brest ! Si vous n’avez pas lu la première partie, je vous invite à y jeter un coup d’oeil ici.

 

2e jour :

Le Salon ouvrant ce jour-là à 10h, nous décidons de partir pour Brest un peu plus tôt et nous arrivons pile-poil à l’heure d’ouverture devant l’entrée du Salon où l’on remarque qu’il y a déjà un peu plus de monde à l’ouverture que la veille. Encore une fois, les stands ne sont pas tous totalement prêts mais l’on remarque déjà que de nouveaux stands sont arrivés. Une fois de plus je m’approche du stand d’un distributeur d’anime proposant des coffrets collector pour 20€ et au final il m’aura fallu les deux jours du Salon pour me décider à prendre le coffret de l’intégrale de Love Hina.

 

 

On se balade ensuite à travers les quelques stands déjà montés (tels le stand de Katana, de jeux fantasy, de jeux de société, de vente de T-shirt, et j’en passe…) et l’on revient vite sur du rétrogaming, profitant une fois de plus du peu de visiteurs prêts à ne pas faire de grasse mat’ pour squatter les différentes consoles mises à disposition et glandouiller tranquillement.

 

Après s’être baladés un p’tit moment, nous nous arrêtons histoire de chercher quelque-chose à faire, je tourne la tête et là mon cœur s’arrête : je viens de repérer Jonathan Fourcade, celui qui joue Arthéon dans la websérie NOOB ! Faut avouer que l’une de mes principales motivations pour le Salon était justement de rencontrer les NOOB car ça faisait déjà un moment que je voulais les voir, mais ils n’étaient que dans des conventions très loin de là où je suis donc évidemment j’étais super content de savoir qu’une partie de l’équipe faisait escale à Brest.
Enfin bref, je le repère, je stress, je vais ailleurs avec mes deux partenaires de crime et 10 minutes plus tard je le vois à nouveaux, cette fois-ci accompagné de Julien Guellerin (Oméga Zell) en train de regarder une partie de Street Fighter x Tekken. J’hésite un moment, je demande à une amie de sortir son appareil, j’avance d’un pas hésitant et je leur demande une photo. Très sympas tous les deux, ils acceptent de suite et posent avec leur Red Bull – j’imagine que c’est le minimum si on veut survivre face aux fans après un long voyage et tous les préparatifs bien fatigants d’un stand. x]

Photo « en main », je retourne avec Alexis et Manon sur les bornes Nintendo et après quelques minutes de jeu nous nous rendons au Stand NOOB où se tiennent déjà quelques fans en quête d’autographe. Les NOOB se relayent pour tenir la caisse et faire les autographe tout en profitant un peu de l’espace retrogaming se trouvant juste à côté. Pendant ce temps, j’en profite pour tirer quelques photos dans la file d’attente.

 

Mon tour arrive rapidement, je fais dédicacer mon coffret de la saison 3, j’achète la double OST (qui couvre les musiques des 3 premières saisons et qui est très très bon, à écouter ! ) et j’en profite pour faire de nouvelles photos avec Mathieu Zecchini (Ystos) et Guillaume Durand (T-Man).

 

Une fois que nous avons tous eu nos dédicaces et photos, on sort du Salon pour se restaurer dans un bon Quick.

 

De retour du fast-food, je remarque que certains des nouveaux stands ont enfin été mis en place, tout d’abord je découvre un stand de produits typiquement japonais avec notamment de la nourriture japonaise comme de l’eau parfumée, des mochis, des Pocky et des objets bien kawaii. Non loin de là je vois le stand d’Ankama Presse et là c’est quand même une petite déception puisqu’il n’y a que deux hôtes et une simple étagère contenant des Dofus Mag et des IG Magazines…

 

Je me pose ensuite devant un stand assez fun où des gens construisent des monuments à partir de simples Kapla dont je tire quelques clichés puis en m’avançant vers l’espace Fnac je constate que le nombre de visiteur s’est vachement accru et qu’il devient difficile donc de squatter quelconque borne de jeu.

 

Il est bientôt 14h, l’heure de la conférence des NOOB et donc nous nous approchons de la scène principale comme bon nombre de visiteurs, et l’on assiste tout d’abord à une nouvelle démo de Stevelakira qui nous fait quand même plus de 1300 notes d’affilée, puis un petit lancé de goodies par GiiiiiiigaByyyyyyte *ehem* et enfin le moment tant attendu : La conférence des NOOB ! C’était une conférence d’une heure, super intéressante et qui faisait aussi office de débat puisque l’on pouvait poser nos questions et j’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir en poser deux même si j’ai fait deux FAILS en même temps. Enfin, je vous en reparlerai dans un autre article avec les 20 premières minutes que j’ai pu filmer avec mon portable.

 

 

C’est à la sortie de la conférence que je me suis dit que finalement aller aux conventions le  matin c’était carrément bien puisque tout le monde s’est rué sur le stand des NOOB, ça ne désemplissait pas et je n’ose pas imaginer l’attente. Bref, une association est ensuite montée sur scène pour faire un défilé de lolitas ce que j’ai regardé très distraitement et de loin je dois dire puis à 17h, Bernard Minet a fait son entrée et là une très grande partie des visiteurs sont venus s’agglutiner près de la scène, avec notamment beaucoup de trentenaires et plus.

 

Il est venu principalement pour chanter les quelques themes d’anime qu’il a fait et ceux de sa copine Dorothée, Alexis et moi on est restés grand maximum 15 minutes puis on s’est eclipsés – pas très emballés – pour sortir du Salon et décompresser un peu en attendant notre pote, toujours avec Bernard Minet. Et enfin, nous sommes rentrés chez nous.

 

Finalement ce que je retiens du Salon, c’est que même si il était loin d’être extraordinaire, manquait quand même d’ambiance, qu’il y avait pas énormément de stands intéressants – du moins pour ma part – et qu’il n’était pas à la hauteur de mes espérances (pour une attente de 15 000 visiteurs, j’avoue que je m’attendais à plus de grands stands et activités), le Salon du Jeu était  quand même super sympa, il y avait quelques activités bien marrantes, pas mal de bornes de jeu vidéo, du retrogaming et des guests classes. Et pis pour une première convention, j’en garde un très bon souvenir !

 

Je pense réellement que si ils ajoutent plus de grands stands, qu’ils invitent encore des guests cools, et plus d’activités, le Salon pourrait réellement être très bon et gagner en réputation !

 

En tout cas je vous dis à bientôt pour un prochain compte-rendu et merci à vous si vous l’avez lu ! 🙂

Chronique – Ces accessoires qu’on a oublié…

Il y a des jeux, des consoles, des concepts que l’on oublie puis qui reviennent subitement à la mode et à côté il y a des accessoires de jeux qui sont très appréciés de la communauté, qui tombent dans l’oubli… et qui y restent. Aujourd’hui donc petite chronique sur ces accessoires qui m’ont particulièrement marqué et que je vous invite à (re)découvrir. 🙂

Pour commencer parlons un peu du Gameboy Camera, magnifique accessoire sorti vers 98-99 ici.

La GB caméra, avec son gros oeil !

Bien avant l’EyeToy, le Playstation Eye ou la Kinect nous avions le droit à une petite caméra insérée dans une cartouche qui faisait office d’appareil photo ce qui était complètement hallucinant pour l’époque. Ce qui faisait l’originalité et l’intérêt de la bête ce n’était pas vraiment le simple fait de pouvoir prendre des photos de qualité dégueulasse avec sa Gameboy et de les imprimer avec le Gameboy Printer mais tous ses à-côtés. En effet, non-seulement pouvait-on dessiner, faire des trucages et ajouter pleins de petites images rappelant l’univers Nintendo dans nos photos, on pouvait aussi et surtout utiliser nos tronches pour les 3 jeux qui étaient dans le cartouche et c’est là que le fun commençait.

Space Fever II, jeu de shoot utilisant nos photos.

Il y avait « Ball » où l’on devait faire jongler le plus longtemps un Mr.Game & watch qui avait notre visage pour tête, DJ qui nous permettait de faire de la musique Chiptune et enfin mon jeu préféré, « Space Fever II » qui était un jeu de shoot super sympa où le boss était tout simplement notre tête (ou celle d’un gars que vous n’aimiez pas et aviez pris en photo) avec soit une moustache en plus ou des cornes. Franchement l’un des accessoires que j’ai le plus kiffé, je me rappelle avoir passé de longues heures avec mes amis faire des grimaces débiles et à les ajouter dans les jeux et pis surtout autant on avait seulement 3 jeux, autant on prenait bien plus de plaisir qu’avec une bonne partie des jeux Kinect ou Playstation Eye !

Passons maintenant au Gameboy Link qui bien avant le wifi permettait de pouvoir interagir avec d’autres joueurs.

Un simple cordon qui a fait le bonheur de beaucoup de monde.

Évidemment le fait de devoir brancher un fil sur plusieurs consoles pour jouer avec d’autres personnes peut paraître archaïque et sans intérêt face au modes online, ce que je peux aisément comprendre mais il faut savoir que le Link lui permettait quelque-chose qui s’est pas mal perdu avec le online: la convivialité. Personnellement j’ai toujours pris beaucoup plus de plaisir à combattre et échanger des pokémons en ayant mes amis en face de moi qu’en ligne avec un micro pour seul contact avec mes potes par exemple.

Vient en ensuite la VMU Dreamcast, autrement dit sa carte-mémoire, qui m’avait totalement émerveillé à l’époque et encore aujourd’hui.

La VMU à gauche, la manette à droite.

Même si je n’ai jamais eu la chance de posséder une Dream’ jusqu’à cette année, j’ai quand même une certaine nostalgie pour cette console avec laquelle je m’amusais énormément quand je venais squatter chez les voisins avec ma mère. Bref, je me rappelle avoir été très surpris par cette carte-mémoire qui ne s’insérait pas dans la console mais dans l’un des deux ports VMU de la très grosse manette dreamcast et qui surtout possédait un petit LCD et des boutons. Ainsi sur Sonic Adventure 2 par exemple, on pouvait voir s’afficher des icones de nos personnages à l’écran. Mais elle ne servait pas qu’à faire joli cette VMU, elle avait d’autres fonctions bien sympathiques: par exemple dans SA 2 on pouvait transférer notre Chao (p’tite bestiole à élever dans le jeu) directement dans la carte-mémoire qu’on pouvait ensuite retirer de la manette et qui servait de tamagochi, nous permettant de transporter notre Chao partout. Elle permettait donc aussi divers mini-jeux qui pouvaient notamment être joués à deux puisqu’on pouvait connecter deux VMU entre-elles même si leur petite taille ne rendait pas l’exercice pratique.

Je vais maintenant en finir avec un dernier accessoire: le Super Gameboy, accessoire bien sympa que l’on retrouvait sur Super NES. Il s’agissait tout simplement une cartouche SNES dans laquelle on pouvait insérer un jeu Gameboy.

Le Super Gameboy

L’intérêt? Eh bien tout simplement le plaisir de pouvoir jouer à ses jeux Gameboy sur grand écran sans avoir à se soucier de réglages de contraste que nous étions obligés de faire sur la console portable à cause de son écran LCD. D’ailleurs il semble que le concept fut bien accueilli puisqu’une nouvelle version est apparue sur Gamecube: le Gameboy Player. Alors certes l’agrandissement du jeu Gameboy rendait souvent dégueux sur une grande télé, sans parler du son mais ça restait franchement un ajout super sympa et pas spécialement cher compte-tenu du fait que ça agit dans les faits comme une console à part entière, d’ailleurs je ne serais pas contre un DS player pour la Wii ou la Wii U.

Voilà, j’espère que ça vous aura plu et rappelé de bons souvenirs, si jamais vous n’êtes pas d’accord ou que vous trouvez d’autres accessoires cultes, n’hésitez pas à commenter ça m’intéresse. 🙂