Aperçu – Theatrhythm Final Fantasy (démo 3DS)

Cette semaine Square Enix a fait plaisir aux nombreux fans en proposant sur l’eShop 3DS deux démos de jeux très attendus pour cet été et que j’ai aussitôt téléchargé : celle de Kingdom Hearts 3D et celle de Theatrhythm Final Fantasy, un jeu de rythme basé sur la célèbre licence Final Fantasy.

 

Theatrhythm reprend le concept de base propre à tous les jeux du genre, à savoir que le but est taper l’écran tactile de la 3DS en suivant les indications sur l’écran supérieur qui sont eux-même en rythme avec la musique, avec parfois quelques variations où il faut faire glisser le stylet dans une direction particulière ou le rester appuyer sur l’écran pendant un certain temps. Rien de bien original vous me direz et c’est ce que je me disais aussi avant de lancer cette démo et de pouvoir moi-même me rendre compte que Theatrhythm n’est peut-être pas un jeu de rythme si banal que ça.

La démo propose une initiation au gameplay sur le theme de la victoire ainsi que deux musiques que l’on peut tester : The Man with the Machine Gun, le theme de Laguna dans FF VIII et Sunleth Waterscape de FF XIII. On a le droit pour chaque theme à trois modes de difficultés où l’on doit faire le meilleur score possible et un mode entraînement pour chaque difficulté afin de maîtriser la chanson et de faire le maximum de points en mode scoring. Rien de bien folichon en somme, d’autant plus que les musiques proposées sont loin d’être les meilleures ni les plus nostalgiques – sauf peut-être pour The man with the machine gun que j’adore et qui est de surcroît offert dans une version remastérisée bienvenue – mais on s’en fout parce que tout l’intérêt est de découvrir la particularité du titre qui est son côté RPG et de voir comment il fonctionne concrètement.

 

Exemple de combat dans Theatrhythm Final Fantasy

Faut pas oublier qu’on est ici sur un jeu estampillé Final Fantasy, et qui dit FF dit forcément RPG et l’on ne fait pas exception dans ce jeu de rythme : la particularité du titre est qu’ici les séquences musicales sont organisées comme des combats façon Final Fantasy 16-bits à remporter contre différents monstres bien connus des fans de la série. Vous dirigez un personnage ou un groupe de quatre personnages eux-mêmes tirés de la licence et il faut donc en finir au plus vite avec le monstre en réussissant le maximum de notes car ici, si la musique continue même si vous ratez des notes, votre barre d’HP prend elle des coups et une fois tombée à 0, c’est le game over assuré !

 

J’ai trouvé l’idée franchement intéressante d’autant plus qu’elle ne s’arrête pas là : en réussi certaines séries de notes spéciales vous pourrez tout simplement faire une invocation – comme Shiva ou encore le Chocobo que l’on voit tous deux dans cette démo – afin de faire plus de dégâts à l’ennemi et une fois de plus, vous aurez une seconde série de notes spéciale a réussir si vous comptez utiliser l’attaque spéciale de l’invoc’. Je regrette par contre le fait que la dimension leveling ne soit pas du tout abordée dans cette démo car c’est probablement le truc qui m’intrigue le plus dans le jeu m’enfin…

 

Au niveau de la réalisation du jeu – ou du moins de la démo – c’est du tout bon : la qualité du son est parfaite – d’autant plus que les baffes de la 3DS sont d’une clarté et d’une puissance jamais-vu pour une portable – d’autant plus que l’on retrouve des musiques remastérisées et l’esthétique du jeu est très propre et fidèle à la série. Le seul bémol est pour moi le parti-pris graphique et le design des personnages qui est assez inégal puisqu’il reprend le côté Super Deformed des straps pour portable – j’ai celui de Tifa accroché à ma 3DS – et autant dire que si ça rend bien pour quelques personnages, ça n’est pas le cas pour tous. Et pis c’est un style quand même très particulier qui ne plaira pas forcément à tout le monde – perso j’accroche pas.

 

…z’êtes sûrs que c’est bien le même gars qui a failli détruire Midgar ?

 

 

En définitive cette démo se révèle sympa à jouer et permet d’entrevoir l’originalité du titre, néanmoins je trouve qu’elle en montre trop peu pour vraiment prendre conscience de l’intérêt et du potentiel de ce titre qui pour à première vue manque quand même de FUN – pour ce qu’augure la démo, je préfère de loin un bon Elite Beat Agents manquant d’originalité mais amusant à ce Theatrhythm – mais bon force est de constater qu’a priori Square Enix ne s’est pas contenté du minimum et a vraiment essayé de faire plaisir au fans en offrant un jeu original. Même si je suis convaincu de la qualité du titre, je pense que j’attendrai un bon moment avant de le prendre vu le nombre de sorties estivales plus intéressantes comme KH 3D ou Tales of Xillia sur PS3. Enfin je vous conseille tout de même de jeter un p’tit coup d’œil à cette démo histoire de vous faire votre propre avis.

Aperçu – Heroes of Ruin (démo 3DS)

Une démo d’Heroes of Ruin est sortie aujourd’hui même sur l’eShop de la 3DS, une démo d’un jeu développé par n-Space et édité par Square Enix qui a pas mal fait parler de lui et que pas mal de monde attendait vu le catalogue RPG peu fourni de la 3DS pour l’instant. J’ai moi-même suivi la progression du jeu qui me laissait perplexe et j’ai profité de la sortie de la démo pour donc avoir un petit aperçu et me faire enfin du idée du jeu avant sa sortie prévue pour demain. Même si maintenant je sais ce que donne le jeu, pad en main, je dois vous avouer que finalement je suis pas beaucoup plus avancé que ça et je n’arrive toujours pas vraiment à me faire un avis.

 

Bon autant vous le dire de suite, il a fallu m’y prendre par deux fois pour vraiment tester le jeu car Heroes of Ruin possède un univers très particulier auquel j’accroche pas du tout, autant j’adore les épopées style heroic-fantasy, autant je déteste les jeux adoptant un univers similaire. Au premier lancement de la démo, j’ai été déçu dans un premier temps par la personnalisation du personnage qui s’avère plutôt basique et une fois lancé dans le donjon, j’ai été rapidement rebuté par les graphismes, la caméra et une fois de plus, l’univers. Bref au bout de 10 minutes de jeu, j’ai lâché le tout et m’en suis allé raconter du bullshit sur Twitter – excuse pourrie pour tester WordPress 3.4. x]

 

 

Bien évidemment on ne peut pas se forger une véritable opinion en si peu de temps et puis sachant que j’avais été plutôt injuste dans mes propos – du moins partiellement – j’ai relancé la démo et voilà ce qu’il en ressort:

 

Au début on a le choix entre deux personnages différents proposant deux gameplay distincts : le Pistolero qui se bat avec deux flingues et attaque principalement à distance ainsi que le Rugisseur qui en bon tank se bat au corps-à-corps. Après une pseudo séance de personnalisation du personnage – on peut changer la coupe de cheveux, la peau / fourrure, deux couleurs et basta – nous voilà balancés dans le donjon, une forêt où notre but est d’éradiquer un mauvais esprit voulant lancer une guerre, bref faut aller éclater un boss au fond de la forêt quoi. Sur votre route vous rencontrerez d’autres esprits qui vous donneront des quêtes annexes à accomplir afin de gagner de l’XP, des pièces d’or et de l’équipement, vous croiserez aussi de nombreux ennemis à pourfendre – style araignées géants, morts-vivants et tout ce qui peuple les forêts hantées habituelle.

 

 

Le gameplay se veut très accessible puisqu’il tourne autour de 4 principaux éléments : le bouton d’attaque que vous allez marteler gaiement pour tuer les bestioles, trois boutons auxquels vous pouvez attribuer des sorts et attaques spéciales que vous débloquerez, la gâchette de droite pour parer / esquiver les coups et les touches directionnelles pour utiliser vos potions de santé et d’énergie magique à la volée. Au final on se retrouve devant un hack’n slash assez classique mais efficace où vous bourrinez l’ennemi – toujours locké automatiquement – en vous souciant juste de votre santé et de votre énergie – exception pour les boss qui vous demandent un tout p’tit peu de réflexion et d’analyse si vous ne voulez pas trop subir de dégâts. De la même manière, les quêtes annexes ne sont pas bien compliquées et vous touchez votre butin dès que les objectifs sont atteints – pas besoin de retourner voir le PNJ qui vous a demandé de l’aide et ça c’est classe !

Bien évidemment ça ne veut pas pour autant que le gameplay est dénué de subtilités puisqu’il  faudra aussi faire attention à optimiser votre équipement qui a son influence sur vos stats et vos performances, de plus à chaque niveau que vous gagnerez vous devrez choisir 3 points pour augmenter vos stats et un point pour obtenir une nouvelle technique – d’attaque, de soutien ou passive – ou améliorer ceux que vous possédez déjà. Bref, on a là un gameplay qui malgré son côté répétitif est plutôt dynamique et amusant, par contre j’ai trouvé les personnages un peu lourds à manier et lents.

 

 

Le parti-pris artistique du jeu quant à lui ne m’a pas vraiment conquis : les graphismes se révèlent assez inégaux avec des éléments de décor pas toujours bien modélisés mais qui restent en général plutôt jolis, des textures parfois dégueux comme pas deux parfois super détaillées mais les effets de lumières sont eux très réussis et donnent du cachet aux environnements. La bande-son colle à l’ambiance même si les musiques ne sont pas pour autant extraordinaires, mais il faut souligner le doublage français qui est assez fun – le rugisseur qui gueule « meurs scélérat ! » avec une voix de guerrier bien cliché et rappelant parfois Teal’c de Stargate SG-1 est juste épique ! On a une ambiance fantasy assez sympa qui plaira aux amateurs du genre -mais moi j’aime pas, na !

 

 

Je dirai donc pour conclure que cette démo m’a laissé finalement une bonne impression – j’y ai tout de même passé plus de 40 minutes dessus ! – et même si je ne risque pas d’acheter Heroes of Ruin de suite, je pense que si vous aimez l’exploration, les univers heroic-fantasy, le role-play – ou que vous aimez tout simplement dégommer des monstres à la chaîne et looter du stuff – ce jeu est un bon investissement d’autant plus qu’avec ses 4 classes différentes et son mode multijoueur – local ou en-ligne – jouable jusqu’à 4, vous risquer d’y passer un bon moment.

Impressions – Saints Row The Third (PS3)

Je vous en parlais dans mon premier unboxing, Saints Row the Third était un achat obligatoire pour un fan de la série comme moi et c’est chose faite avec cette édition platinum. Alors, ce jeu de THQ est-il toujours aussi fun que le précédent opus ? Et mérite t-il toujours sa place de leader dans le genre des GTA-like ?

 

L’absurde à l’état pur

Pour commencer il faut dire que ce qui a toujours démarqué la série Saints Row des autres GTA-like est principalement toute l’absurdité dégagée du jeu. Et il faut dire que si le 2ème opus était déjà bien déjanté, la suite place la barre encore plus haut et nous propose des choses totalement barges telles que le *ehem* Penetrator (sorte de katana dont la lame a été remplacée par un sextoy géant) *ehem* qui a marqué pas mal de joueurs dans la bande-annonce, la panoplie du professeur Genki (le lance-poulpe, la « man-apulte » ou les épreuves du professeur) et j’en passe.

 

Ce côté complètement barré et à fond dans l’excessif s’installe d’entrée de jeu puisque l’on commence tout bonnement par un braquage où à la place d’une cagoule on se retrouve à porter une énorme tête de Johnny Gat, un braquage qui prend des proportions folles lorsque l’on se retrouve sur le coffre de la banque, dans les airs, à dézinguer comme on peut des hélicoptères et des hordes de policiers. Par la suite vous vous retrouverez dans des situations totalement improbables comme une invasion de zombies, un gunfight en chute-libre, face à un monstre dans un monde virtuel où votre personnage se retrouve transformé en cuvettes de toilette…

 

Un gameplay bien rodé

Côté gameplay, ça n’a pas spécialement changé, on garde les mécaniques du précédant opus et donc celles des GTA-like habituels tout en y ajoutant plus de punch. Maintenant il faut utiliser les deux gâchettes pour se battre au corps à corps dans un QTE bien sympa, on peut aussi sprinter et appuyer sur une gâchette à l’approche d’un passant pour voir son personnage faire une prise de catch en plein vol pour ensuite nous faire une pose. Même constat pour le vol de véhicule : courrez, appuyez sur la touche d’action et le personnage saute directement dans la voiture en éclatant au passage le parebrise, des petites gains de temps bienvenus.

 

Un jeu plein de possibilités mais peu d’innovations

Nouveaux graphismes, nouvelle histoire, nouvelle ville mais du reste peu de nouveautés finalement. Les deux seules grandes nouveautés sont le fait de pouvoir acheter divers bâtiments qui vous donneront un revenu horaire et la possibilité d’upgrader son personnage grâce à des améliorations à acheter comme l’augmentation de la barre de vie, le rechargement plus rapide des armes et j’en passe. Le mode coop est de nouveau de la partie et un nouveau mode de jeu fait son apparition puisqu’il s’agit du mode Horde dont la particularité n’est pas de nous faire combattre des zombies mais des prostituées, je vous laisse juger ce mode.

 

Je regrette néanmoins certaines petites disparitions: adieu à la personnalisation totale des planques et habitations, on ne peut plus s’amuser à arracher des cabines téléphoniques pour taper sur les autres (ce qui était totalement stupide mais super drôle)…

 

Pour conclure, je dirais que Saints Row the Third s’est révélé à la hauteur de mes attentes, toujours dynamique et super amusant, il saura ravir tous les fans des GTA-like mais aussi les gens cherchant un jeu sans prise de tête et doté d’une bonne durée de vie. D’autant plus que si vous achetez le jeu neuf et activez votre code online, vous aurez droit à un téléchargement gratuit de Saints Row 2 sur votre console donc pourquoi s’en priver ?

Aperçu – Démo Final Fantasy XIII-2, un jeu prometteur?

Aujourd’hui, j’ai décidé de me balader un peu sur le Playstation Store histoire de voir les nouveautés de la semaines et les promos liées aux soldes de janvier et finalement j’en suis ressorti avec un Sonic CD et une jolie démo de Final Fantasy XIII-2. Une démo assez balaise (plus de 1700Mo) qui présageait donc un minimum de contenu, 30 minutes plus tard – le temps de la télécharger, de l’installer – et me voilà enfin prêt à triturer un peu la bête qu’est FFXIII-2.

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