Le syndrome Icare #1 – La licence Ape Escape

Nouvelle semaine, nouvelle rubrique… J’ai toujours aimé en apprendre plus sur la vaste culture vidéoludique et c’est pourquoi j’me suis dis qu’on pourrait aller explorer un peu ensemble ce domaine-là – et puis ça me permet aussi de vous proposer autre chose que mes habituels tests –  avec une toute nouvelle rubrique : Le syndrome Icare.

 

Le syndrome Icare a pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir des licences vidéoludiques qui ont connu leur moment de gloire avant de se perdre et de tomber dans l’oubli collectif – certaines pour un temps avant de revenir sur le devant de la scène une fois de plus, d’autres pour toujours.

 

 

Pour ce premier numéro, on va s’attaquer aujourd’hui à une saga que j’apprécie beaucoup, une licence japonaise originale qui aura fait les beaux jours de la Playstation : Ape Escape.

 

 

Une trilogie à succès

 

Le premier jeu est sorti en juillet 99 chez nous (juin au Japooooooon) sur la Playstation et s’est très vite fait remarqué par sa spécificité, à savoir qu’il n’était jouable qu’avec une manette Dualshock, c’est-à-dire une manette pourvue de deux sticks analogiques qui étaient au cœur du gameplay. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le titre, le but était de capturer des singes cachés dans différentes époques de notre histoire – de la préhistoire à aujourd’hui – afin de les empêcher de foutre le bordel et de faire des humains les esclaves de leur chef primate : Specter. Pour accomplir notre quête on avait le droit à différents gadgets – allant du filet à la voiture télécommandée explosive en passant par le sabre laser – que l’on utilisait avec le stick de droite ce qui avait surpris les joueurs, le stick étant généralement utilisé pour la caméra – même de nos jours.

 

 

Bref le jeu a rencontré un bon succès du fait de son très bon gameplay, son gros contenu – j’me souviens qu’à l’époque il m’avait fallu pas mal de temps pour tout finir à 100% – et de son ambiance totalement déjantée où l’on trouvait beaucoup de références parodiées par les singes complètement barges qui sont devenus rapidement des mascottes pour la Playstation.

Vient ensuite le 2e opus sur Playstation 2 en 2003 chez nous qui reprend les grandes bases de son aîné, un épisode que j’ai trouvé sympa mais que j’ai personnellement trouvé moins bon que le premier malgré les nouveaux gadgets, l’ambiance avec l’apparition des « Cinq Cinglés » – les gardes bien tarés de Specter – et le passage au 128-bits.

Est arrivé enfin en 2006 Ape Escape 3 qui est pour moi le meilleur de la série pour son ambiance niaise super classe : les singes ont décidé d’asservir les humains en diffusant exclusivement des feuilletons simiesques à la télé, ce qui permet au titre donc de jouer avec tous les codes du cinéma et de nombreuses références aux westerns-spaghettis ou aux films de science-fiction par exemple – si je me souviens bien, il y a carrément une Etoile Noire. De plus le jeu possédait une OST géniale collant parfaitement aux différents environnement et surtout, il apportait aussi une réelle nouveauté : les transformations qui permettaient de rafraîchir un peu le gameplay. Le jeu avait aussi un mode bonus très sympa appelé Mesal Gear Solid, une parodie du premier Metal Gear Solid où l’on incarnait Pipo Snake, sosie simiesque de Solid Snake.

 

 

 

Quand le Japon nous snobe

 

 

Si vous avez fini Ape Escape 3, vous reconnaîtrez sûrement cette vidéo intrigante que l’on débloquait une fois le jeu fini à 100% et à laquelle le ne comprenait rien à l’époque et pourtant il s’agissait d’un teaser pour un spin-off qui n’est sorti qu’au Japon et aux Etats-Unis : Ape Escape Pumped and Primed, un party-game à la sauce Sony. Pour le coup je n’ai pas grand-chose à dire dessus si ce n’est que l’on se retrouvait devant un party-game très bien reçu des joueurs, organisé en tournoi dont chaque tour se terminait par un combat à 4, voire contre un boss, et que c’était justement ce nouveau système de combat bien loin du gameplay habituel de la série qui faisait la force du jeu.

 

Le fait d’avoir été snobé par Sony et de ne pas avoir la chance de jouer à AE:P&P en France aurait pu être anecdotique en soi car après-tout ce n’est qu’un party-game qui n’aurait probablement pas eu de chance face au mastodonte qu’est Mario Party néanmoins la société japonaise n’a pu s’empêcher de nous faire ce même coup tordu avec un nouveau spin-off de la série : Ape Escape Million Monkeys.

 

 

Il faut savoir qu’Ape Escape Million Monkeys n’est pas qu’un simple spin-off, c’est probablement LE titre qui se démarque le plus des dérivés de la trilogie principale et pour moi, l’un des meilleurs titres de la licence. Le gameplay était génial puisqu’il s’agissait d’un mix entre celui de la série principale plutôt orientée plateforme (on retrouve nos gadgets et le but est toujours de capturer les singes) et celui d’Ape Escape Pumped and Primed donnant un côté action au jeu (on retrouve le même système de combat et l’on trouve plus d’armes à notre disposition). Le jeu proposait deux modes histoires : le mode Kakeru (Spike en VF) où l’on devait arrêter les aliens, Specter et capturer les singes ainsi que le mode Specter où l’on devait arrêter l’alien qui se faisait passer pour Specter et qui avait pris le contrôle des singes pour envahir le monde.

 

 

Le titre a eu un très bon accueil au Japon et a été acclamé par les critiques de par le monde, pourtant il n’est jamais parvenu ni aux Etats-Unis, ni en Europe ce que je ne comprends pas du tout. Peut-être était-ce à cause de son univers un peu moins loufoque et le fait qu’il se destinait à un public plus âgé, ou peut-être était-ce encore à cause des spin-off tout pourri qu’ils nous ont proposé à côté ?

 

 

Des épisodes très moyens

 

En effet, si l’on a pas eu le droit de goûter aux deux derniers épisodes PS2, Sony Computer Entertainment s’est tout de même acharné à nous fournir des épisodes sans intérêt sur sa portable : la PSP. On a tout d’abord eu le droit à un portage du premier épisode intitulé Ape Escape P, un portage qui n’a pas du tout marché pour plusieurs raisons : il souffrait de ralentissements, il n’était pas agréable à l’œil et surtout, le gameplay ne tenait plus la route faute à un second stick absent. (WTF !?) Déjà quand on voit qu’ils nous portent un jeu dont l’originalité et le gameplay reposait dans l’utilisation du stick analogique droit sur une console où il n’y en a pas et sans même mettre les graphismes à jour, on pouvait se demander ce qu’il se passait dans la tête du géant japonais qui ne s’est pas arrêté là.

 

 

SCE nous a par la suite pondu deux party game plutôt mal accueillis : Ape Escape Academy, le problème étant d’une part que les party game sont pas vraiment adapté aux consoles portable et d’autre part car ces deux titres étaient très très pauvres et peu intéressants.

 

Enfin alors que l’on s’attendait à un nouvel opus de la série principale sur la PS3, v’là-t’y pas qu’ils nous sortent Ape Escape Move, ouaiiiis génial un nouveau jeu estampillé MOVE essayant de tirer profit de la licence pour promouvoir la Wiimote de chez Sony, bref on s’est de nouveau retrouvé avec un jeu daubique avec un gameplay sur rail proposant peu de contenu et nous offrant même une histoire dénuée de fun complètement bidon qui dénature en plus le personnage de Specter.

 

 

Ape Escape est donc une série avec un grand potentiel à exploiter mais qui a pris cher, faute à une stratégie de marketing bizarre de Sony Computer Entertainment qui ces derniers temps ne nous ont pas proposés les bons épisodes. J’attends un nouvel épisode qui puisse nous proposer un bon gameplay et surtout où l’on retrouve tout le contenu et l’ambiance complètement barge des anciens opus – ou alors un rachat par Nintendo. *SBAM!*

 

En tout cas j’espère que cette nouvelle rubrique vous aura plu et qu’elle vous aura donné envie de (re)jouer à cette super série que je ne peux que vous conseiller d’essayer si ce n’est pas déjà fait, l’ambiance est enfantine mais vraiment amusante et excellente.

Chronique – L’exploitation des glitchs, mal absolu ou nouvelle façon d’aborder le jeu vidéo ?

Comme vous le savez peut-être, Nintendo a déployé il y a pas si longtemps un correctif pour Mario Kart 7 sur 3DS très attendu pour pas mal de joueurs en ligne puisque le patch supprime trois fameux glitch faisant office de grands raccourcis. Néanmoins ceci peut soulever une question maintes et maintes fois posée : doit-on considérer l’exploitation de failles comme une ignoble tricherie, comme un échappatoire au challenge du jeu ? Ou est-ce simplement une prise de liberté par le joueur qui souhaite apprécier le jeu à sa façon ?

 

 

Le cas du hors-ligne: une manière de renouveler l’expérience de jeu

Lorsque l’on joue seul à un jeu, l’exploitation d’un glitch change indéniablement l’expérience de jeu puisque l’on s’extirpe des limites imposées par les développeurs et le jeu lui-même en faisant des actions qui n’étaient pas prévues à la base ou en accédant à des lieux que l’on ne devrait pas découvrir – ou du moins, pas à ce moment-là. Je pourrais par exemple évoquer Saints Row 2 qui, grâce à un problème de collision avec le sol et les murs, permet tout bonnement de tomber dans un néant sous la ville et parfois d’accéder à certains lieux interdits comme l’arène de derby que l’on voit seulement dans un mini-jeu.

 

Si le glitch peut parfois pourrir une partie – comme dans Sonic Megamix et le looping glitché de Metallic Base Zone qui bloque tout simplement Sonic dans le décor – et nous forcer à revenir à un précédent checkpoint ou à faire un reset bête et méchant de la console, il peut se révéler très pratique et même être parfois presque indispensable pour le joueur, qui n’a jamais utilisé le fameux glitch de sauvegarde dans Pokémon pour cloner ses Evoli et pouvoir ainsi acquérir toutes les Eveelutions pour son pokédex ? On peut aussi évoquer les fameux raccourcis permettant de torcher – excusez-moi du terme – des courses en moins de 30 secondes et donc d’échapper à toute la concurrence, de gagner beaucoup de temps et de s’assurer la première place.

 

 

…et le en ligne: la crainte ultime des joueurs

Tirer parti des bugs dans une partie hors-ligne c’est bien mais quand on le fait dans une partie multijoueurs en ligne, c’est une toute autre histoire car cela présente pas mal de risques selon le multi auquel vous participez. En effet il y a deux types de jeux en multi : ceux qui sont portés sur la coopération, et les autres qui eux poussent les joueurs dans des compétitions acharnés où le sang, les larmes et la sueur coulent à flots. Dans les premiers, exploiter les glitchs permet encore une fois de modifier l’expérience de jeu à sa guise et peut même se révéler amusant lorsque l’on trouve des bugs franchement débiles – comme le bug de la balançoire dans GTA IV – ou que l’on doit justement coopérer pour activer le bug, de la même manière que l’on chercherait un easter egg.

 

Dans la seconde catégorie de multi, exploiter des glitchs c’est tout simplement tricher: vous pensez montrer votre connaissance ultime de Mario Kart en prenant un raccourci dans l’espoir que l’on vous vénère tel un dieu ? Rassurez-vous: on vous mettra bien sur un piédestal… pour vous lyncher, infâme tricheur en combi rouge et bleue. Oui vous le méritez jeune bougre car en exploitant ce raccourci et en finissant ainsi la course en 30 secondes, vous avez tout simplement enterré toute compétition, avez volé les rêves et les opportunités des autres jeunes participants que vous avez ainsi offusqués et surtout, vous avez enlevé tout la substance de cette partie qui s’annonçait pourtant bien amusante ! Honte à vous ! #Freestyle_Mode: /Off

 

 

Quand l’exploitation de glitchs devient artistique !

Il existe une catégorie de joueurs pour lesquels les glitchs ne sont pas de simples raccourcis et encore moins des pratiques déloyales, mais plus simplement un outil potentiel leur permettant d’exercer leur art. Ces joueurs sont bien évidemment les Speedrunners, et plus précisément les Tool Assisted Speedrunners, ces joueurs dont le but ultime est de terminer un jeu le plus rapidement possible en utilisant tous les moyens possibles et permis par le jeu – pas de hack ici – quitte à prendre des dégâts, perdre des vies, influencer la chance ou exploiter les failles pour arriver à leur fin. Il n’est pas rare en effet de voir des Speedrunners tirer, par exemple, profit de bugs de collisions pour être éjectés ou téléportés plus loin dans le niveau ce qui donne souvent lieu à des séquences assez folles où l’on ne comprend pas trop ce qui se passe mais qui permettent au final de se divertir tout en admirant le level design qui passe sous les yeux – et en apprenant plein de choses si vous avez les commentaires de CoeurdeVandale et de RealMyop en plus.

 

Certains vont même plus loin en tirant parti des faiblesses d’une console pour créer eux-même leurs glitchs et je pense encore à RealMyop et son fameux MegaGlitch fait-maison qui grâce aux modifications apportées à la console lui permet non seulement de renouveler l’expérience de jeu en ajoutant une bonne dose de challenge même pour les joueurs qui ont fait le jeu de A à Z mais aussi parfois d’obtenir des screens abstraits que l’on pourrait qualifier de mini œuvres d’art.

 

 

En somme le glitch, puisqu’il modifie l’environnement et les possibilités offertes dans le jeu, est à pratiquer avec précaution car s’il peut améliorer votre expérience de jeu, il peut aussi pourrir celle des autres – une expérience est toujours subjective et soumise à l’appréciation de l’individu qui l’a pratiqué. De plus si vous vous sentez l’âme d’un artiste, vous pouvez aller au-delà de cet intérêt personnel pour sublimer le glitch et offrir aux autres geeks et geekettes une nouvelle expérience auditive ou visuelle.

Chronique – Les DLC, idée géniale ou arnaque du siècle ?

Avec l’avènement de la génération de consoles nextgen est apparu le phénomène des Downloadable Content (ou DLC) sur les plateformes online et ceux-ci n’ont évidemment laissé personne indifférent. Bien des joueurs ont crié au scandale et un bon nombre continue toujours à s’opposer à cette vente de « bouts de jeux » néanmoins force est de constater qu’à l’heure actuelle, les DLCs se vendent très bien. Sommes-nous donc victimes d’une arnaque de masse ou adhérons-nous tout simplement à un concept cool ?

 

Add-on version 2.0

Les DLC ont tout d’abord été présentés comme l’équivalent console des add-ons que l’on trouvait depuis un bon moment déjà sur PC, c’est-à-dire des fichiers venant s’ajouter au jeu pour prolonger l’expérience en proposant de nouvelles quêtes, personnages, etc… Ce qui était à la base une bonne nouvelle car pendant des années les joueurs sur consoles étaient toujours laissés pour compte quand un jeu recevait une mise à jour sur PC mais que sa version console, elle, restait non-corrigée. Certains jeux sur console ont quand même reçu des add-on sous forme de jeux complet à racheter, je pense notamment à Metal Gear Solid et son extension Metal Gear Solid: VR missions ou encore Persona 3 et sa version FES, on se retrouvait donc a payer deux fois le même jeu pour quelques upgrades, ce qui n’était pas spécialement génial.

Néanmoins la génération des consoles nextgen et l’apparition du dématérialisé à tout simplement permis le téléchargement d’add-on se greffant directement sur les données de jeu présentes sur la console : plus besoin donc de devoir racheter le jeu dans une nouvelle version puisqu’il s’agit maintenant de télécharger le DLC (payant ou non) seul.

« Non, non ! C’était pas dans le jeu que vous avez payé ! « 

Le problème avec les DLC est la flopée de dérives qui sont apparues en même temps que ces fichiers car les éditeurs ont bien compris que contrairement au PC, il était impossible pour un joueur console de télécharger une version crackée d’un DLC puisque celui-ci se télécharge et s’installe directement par la plateforme online de la console (XBLA, PSN/SEN). C’est ainsi que les éditeurs se sont mis à fournir la plupart de leurs DLC qu’à partir du moment où le joueur passe à la caisse et c’est là que ça fait mal car si certains éditeurs nous fournissent de bons DLC à pas cher (THQ et ses DLC de WWE’12 par exemple), d’autres se sont enlisés dans des méthodes pas très sympathiques…

 

On a dans un premier temps les éditeurs qui multiplient les DLC comme NIS avec Disgaea et sa tonne de personnages qui si on les achète tous, doublent le prix du jeu, ceux qui font des mini-DLC vendus super cher dont Arc System Works qui nous propose pour 5€99 un pack de 3 palettes de couleurs différentes pour un personnage dans Arcana Hearts 3, ceux qui te vendent n’importe quoi style NIS encore qui te vend des packs d’expérience et de gold pour ses RPG, ceux qui ne te laissent pas le choix tel Ubisoft et son épilogue de Prince of Persia vendu en DLC et enfin ceux qui te vendent ce que tu as déjà dans le disque sans le savoir, on peut citer Namco et le personnage exclusif dans Soul Calibur IV, Capcom et son fameux mode « versus » controversé déjà présent dans Resident Evil 5 ou plus récemment encore le même éditeur qui nous fait payer pour 12 personnages déjà présents dans Street Fighter x Tekken.

DLC, dernier recours pour les éditeurs dans le futur ?

Au final on a beau pester autant qu’on veut sur le fait qu’on nous prenne pour des vaches à lait, il n’en reste pas moins que le DLC se porte très bien puisque beaucoup de joueurs ont finalement succombé à la tentation et les éditeurs se sont mis à multiplier les packs de téléchargement.

Et avec les rumeurs sur le net de nouvelles consoles anti-occasion telles la Playstation 4 « Orbis » et la XBOX 3 – je vous renvoie à la chronique de Dilan no Kaze traitant le sujet – , on peut facilement imaginer que si les éditeurs décident de baisser les prix de leurs jeux neufs pour attirer les clients, ils rattraperont leur marge de profit en ajoutant moult DLC, du moins c’est mon hypothèse.

En tout cas on peut dire qu’arnaque de masse ou bonne idée mal utilisée, les DLC ont la côte et qu’il se pourrait qu’ils aient de beaux jours devant eux.

Chronique – Les jeux d’aujourd’hui sont-ils moins « bons » ?

Comme vous le savez sûrement le retrogaming est revenu à la mode: si il y a 5 ans vous vous disiez « retrogamer », c’était la honte totale mais aujourd’hui c’est être « dans l’coup » et faire partie d’une communauté qui s’accroît considérablement et où l’on voit de plus en plus de jeunes joueurs s’intéresser aux jeux old-school et a l’histoire du Jeu Vidéo en général. On peut alors se demander si cet exode des joueurs est dû à un manque de qualité dans les jeux proposés sur nos consoles nextgen (Playstation 3, Xbox 360 et Wii) ou à autre chose ?

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