Comment un simple teaser de Square Enix m’a rendu fou (de joie) !

Vous en avez très certainement entendu parler cette semaine : Square Enix a lancé un « mystérieux » – c’est vite dit – teaser sous la forme d’un site web arborant un compte à rebours lundi dernier, vous m’direz ce n’est qu’un simple site teaser comme beaucoup de d’éditeurs font depuis des lustres ce qui n’est pas faux. Et pourtant ce teaser est pour moi une véritable tuerie qui déchire des Marsupilami en 38 (!) et depuis son lancement je ne peux pas m’empêcher de m’y rendre plusieurs fois par jour avec toujours un grand sourire aux lèvres.

Comment un simple teaser de Square Enix m’a rendu dingue (de joie) !

 

Le teaser décrypté

Square Enix - The world ends with you 2, le teaser !

Square Enix n’a pas communiqué et ne communique d’ailleurs toujours pas sur ce teaser, essayant d’en préserver le mystère qui décidément n’en est pas un du tout car il a été percé très très rapidement. En effet si il n’évoque rien du tout pour un joueur lambda qui – à moins de lire les news de sites spécialisés – ne doit véritablement rien comprendre à ce qui se cache derrière cette image, le site s’apparente en réalité à un énorme orgasme pour les fans de The World Ends With You qui ont vite fait tomber le pseudo mystère autour du site dont le premier indice est l’adresse elle même : http://www.square-enix.co.jp/subaseka/

Les fans japanophones auront vite fait le rapprochement : subaseka = Subarashiki Kono Sekai, qui n’est autre que le titre japonais du jeu – qui pour le coup ne se traduit pas par The world ends with you mais It’s a Wonderful World, m’enfin les changements de noms JP>US… >_>.

Effectivement c’est loin d’être assez pour en tirer des conclusions mais attardons nous sur l’image de fond composé de grattes-ciel qui fait directement penser à Shibuya avec la fameuse tour 109 dont on reconnaît la forme, une tour qui en plus d’être un temple reconnu de la mode au Japon est aussi et surtout l’emblème de TWEWY dont l’action se passe entièrement là-bas.

La tour 109 de Shibuya
La fameuse tour 109 de Shibuya

L’image est accompagnée d’un compte à rebours de 7 jours, date à laquelle Square Enix devrait enfin sortir de son silence et faire une annonce, et là vous vous demandez peut-être en quoi ce compte à rebours est intéressant. Eh bien une fois de plus c’est un énorme clin d’œil – un double qui même – au jeu, d’une part car la police utilisée est tout simplement la même que pour les fameux compte à rebours inscrits sur les mains des héros dans TWEWY et d’autre part car la deadline de 7 jours renvoie au fait que le jeu est découpé en 3 chapitres se déroulant chacun sur 7 jours.

Toujours pas convaincu(e) ? Okay, j’vais donc vous balancer la dernière feature qui en plus de provoquer un eargasm de fou chez les fans ne peut que confirmer qu’on se trouve face à du TWEWY : la musique de fond qui est tout simplement un remix vraiment sympa du thème principal du 1er opus : Twister dont j’vous balance l’originale.

Bref il y a tant de grosses références dans ce teaser intelligent que je le surkiffe comme pas deux, et pis j’ai oublié de le mentionner mais la musique change et s’étoffe de jour en jour passant de quelques samples entrecoupés de petits blancs à un remix de Twister de plus en plus travaillé et classe. Un remix qui sait se démarquer de l’originale tout en lui restant très fidèle dans l’esprit et qui au final vaut à lui tout seul une visite sur le site que vous soyez fan ou non parce que ça balance de l’eargasm en boîte.

 

Pourquoi j’attends un The World Ends With You 2

Bon après faut avouer que si le teaser a bien fait plaisir à mon cœur de fanboy, ce n’est pas tant pour le site en lui-même que pour l’annonce d’un prochain The World Ends With You que j’attendais depuis très longtemps. Évidemment TWEWY n’est pas la licence la plus connue de Square Enix, au contraire y a pas tant de joueurs/euses que ça qui la connaissent et c’est bien dommage car il s’agit là d’un des meilleurs titres de la firme nipponne – je dirais même le meilleur depuis Kingdom Hearts – et un must have de la DS.

Il faut dire que ce RPG avait su se démarquer de ce qu’on connaissait déjà à l’époque : déjà il nous balançait une intrigue vraiment originale qui avait en plus la particularité de se dérouler à notre époque dans un lieu bien réel – comme quoi il y a pas besoin de déballer tout un univers heroic fantasy zarbi’ pour charmer un joueur, hein ! Et puis il y avait ce gameplay tout simplement génial où pendant les combats on dirigeait deux personnages distincts combattant chacun dans un écran différent :le perso de l’écran du dessus se battait avec les touches directionnelles tandis que celui du dessous se dirigeait et envoyait ses attaques uniquement avec le stylait, un gameplay déroutant à la base mais qui se révélait vite jouissif une fois qu’on en avait compris les subtilités et pis c’était aussi l’un des rares jeux à exploiter intelligemment l’écran tactile de la console – le seul autre qui me vient à l’esprit c’est Okami Den. Enfin il y avait cette bande-son bien groovy qui était à tomber par terre et un charadesign de Tetsuya Nomura vraiment classe.

Regardez-moi ce casting de UFO ! °p°

 

Bref vous l’aurez compris, ce jeu je l’ai surkiffé à l’époque et rétrospectivement parlant c’est bien la dernière fois que j’ai pris autant de plaisir à jouer à un titre de Square Enix qui m’ont quand même pas mal déçu par la suite – avec leur nanard Star Ocean 4, un Final Fantasy XIII et XIII-2 dont l’univers ne m’a pas attiré et les Kingdom Hearts qui malgré leur bon gameplay commencent à s’essoufler avec toutes ces intrigues tirées par les cheveux.

Vous comprendrez enfin donc pourquoi ce teaser m’a autant fait vibrer; après un caméo des personnages de TWEWY dans Kingdom Hearts 3D qui déjà m’avait redonné de l’espoir, maintenant on a enfin la confirmation que la licence revient enfin sur scène et ça c’est vraiment énorme parce que Square Enix tient décidément une pépite dans les mains pour la 3DS de Nintendo, reste à savoir maintenant si ça sera un remake ou une véritable suite…

Double Test – Sonic Generations (PS3 vs 3DS)

Je vous propose aujourd’hui une critique d’un jeu que j’avais particulièrement attendu – étant un très grand fan de Sonic – et il s’agit de Sonic Generations, un jeu SEGA donc sorti en novembre dernier pour fêter les 20 ans du hérisson bleu supersonique. Ayant récemment acheté et terminé la version 3DS, j’me suis dit que ça pourrait être sympa de faire d’une pierre deux coups : vous présenter et de comparer les deux versions du jeu (console et portable) dans ce double-test.

 

 

La version PS3, bel hommage

Sonic Generations au-delà de son aspect hommage, était voulu par la Sonic Team comme étant l’épisode qui réunirait enfin les fans des opus 16-bits et les fans des opus 3D, pari réussi ? Je n’en suis pas si sûr pour le coup, certes le fait de redécouvrir des niveaux en 2D et 3D avec le changement de gameplay qui s’en suit est pour moi une très très bonne idée sur le papier mais j’ai beau être un fanboy, je dois tout de même reconnaître que le gameplay pêche un peu.

Pour les phases en 3D on a le droit à un gameplay inauguré dans Sonic Unleashed qui reste inchangé et dont on retrouve les forces et les faiblesses : à savoir une vitesse hallucinante et complètement grisante avec quelques éléments de gameplay sympa comme le homing attack et le spin dash bien évidemment mais aussi les straffes (pas de côté), le grind et les dérapages mais le tout est servi par une maniabilité pas géniale avec un Sonic vraiment hard à diriger – une fois qu’il est lancé comme une fusée, c’est même pas la peine d’essayer, à moins de straffer vous serez très souvent collé soit à gauche, soit à droite de l’écran. Concernant les phases en 2D, je dirais qu’elles sont plutôt bonnes même si la physique me dérange un peu, elle est pas mauvaise hein mais j’ai vraiment l’impression que les développeurs n’ont pas réussi à véritablement retranscrire les sensations de jeu proposées dans les opus Megadrive et ça c’est vraiment dommage, d’autant que le même constat s’impose pour Sonic 4 Episode II sorti cette année.

 

Je ne parlerai pas du scénario quasi-inexistant qui ne sert finalement qu’à donner un prétexte à cet hommage, par contre au niveau de la réalisation artistique c’est du tout bon ! Tout d’abord, il faut dire que le jeu est visuellement très agréable avec des environnements que l’on prend plaisir à redécouvrir dans une nouvelle dimension M’enfin le level design reste quand même très soigné et fouillé avec des backgrounds bien détaillés.

Au niveau de la bande-son rien à dire, on retrouve tous les grands themes d’antan remastérisés avec aussi une version remixée pour les niveaux, une sélection qui saura ravir tous les fans du hérisson bleu et surtout je tiens à souligner que pour la première fois dans la licence on a enfin le droit à un doublage français (!) – qui je pense doit être en grande partie le même que pour Sonic X – et même s’il n’est pas extraordinaire, reste sympa (j’aime bien la voix française de Knuckles).

Je conclurai enfin par le contenu en lui-même : même si le choix des niveaux n’est pas toujours pertinent et qu’on a un peu de redite – on avait assez avec City Escape, il était p’têt pas nécessaire de nous mettre Speed Highway et encore moins Crisis City – on a tout de même une bonne petite sélection de 9 niveaux (de deux acts chacun)  avec aussi 3 boss principaux – mention au Death Egg Robot – et 3 boss « rivaux » bien classes. Alors évidemment je regrette que certains niveaux et boss emblématiques ne soient pas là – SEGA voilà une bonne occasion de nous faire des DLC ! – et que pour le coup ça nous donne une durée de vie plutôt moyenne mais c’est sans compter sur tout le contenu annexe vraiment sympathique car on trouve des modes online mais aussi pas mal d’illustrations et de musiques à débloquer en récoltant tous les rings étoilés et en accomplissant les nombreux défis spéciaux qui vous invitent à accomplir différentes missions telles que « arriver à la fin du niveau avec Knuckles » ou « réussir à atteindre l’arrivée en utilisant Amy », etc. A savoir aussi qu’il y a une boutique in-game dans laquelle vous pouvez acheter de nouvelles compétences mais aussi une « manette megadrive » qui vous permet tout bonnement de jouer à la version complète de Sonic The Hedgehog, un p’tit cadeau pertinent et vraiment classe de la part de la Sonic Team.

 

La version 3DS, version du pauvre ?

Lorsque l’on lance la version 3DS on a le droit à une ribambelle de petites déceptions qui s’accumulent et viennent nous montrer qu’on joue réellement à une version inférieure du titre : un menu tout ce qu’il y a de plus classique vient remplacer le hub, les cinématiques ont toutes étés remplacées par des dialogues textuels à la Sonic Rush avec même une absence de doublage – on a simplement le droit à des « hey! » et « salut! » – et le jeu se retrouve aussi amputé de 2 niveaux.

Et tout ça n’est rien comparé au gameplay de cet épisode 3DS qui vient tout simplement donner un gros coup de tronçonneuse à l’originalité de Sonic Generations car si on a aussi le droit ici à un jeu alternant séquences avec Modern Sonic et séquences avec Classic, le gameplay reste lui identique pour les deux : à savoir de la plateforme 2D. Seuls certains plans en vue 3D et l’absence de boost pour Classic Sonic viennent distinguer les deux modes car on a rapidement le droit à une petite aberration : Classic Sonic gagne rapidement le homing attack, l’aptitude qui n’a absolument rien à faire dans l’ère classique.

 

Enfin le jeu n’est pas non plus une daube pour autant. Il a le mérite de proposer des niveaux, des ennemis et des boss différents… de quoi faire plaisir aux fans qui n’ont pas vu leur niveau préféré dans la version console – j’étais bien content de retrouver Mushroom Hill de Sonic & Knuckles. Et contrairement à la version console où l’on récupérait les émeraudes en battant les boss, ici on les chope dans des special stages similaires à ceux de Sonic Heroes ce qui est un ajout bienvenu.

Et puisque l’on est dans une version 3DS, on a aussi le droit à un mode VS en local et un mode streetpass permettant de s’échanger des cartes de visites customisable où l’on indique son jeu Sonic préféré, ses rangs sur chaque niveaux, etc. Sinon on retrouve aussi les bonus à débloquer (images, figurines & musiques) dans des missions comme dans la version console sauf qu’ici les bonus sont différents – merci d’avoir pensé aux gens qui ont acheté les deux versions – et que si on à la flemme de compléter les missions pour les débloquer, on peut tout simplement les acheter avec des pièces de jeu 3DS – comme quoi elles ne servent pas qu’à Mii en péril.

 

Le mot de la fin

Pour conclure je dirais que malgré les problèmes de gameplay qu’il traîne et sa durée de vie faiblarde à première vue – pitié faites-nous des DLC -, Sonic Generations demeure un bon jeu et un joli cadeau d’anniversaire pour notre hérisson bleu préféré. Après si vous ne deviez en choisir qu’une version je vous conseillerais fortement de prendre la version console de salon qui est nettement supérieure en tout point à la version portable, néanmoins sachant que vous pouvez trouver la version 3DS aux alentour de 15€ neuf, si vous êtes fan du hérisson bleu et que vous pouvez vous le permettre, n’hésitez pas non plus à le prendre aussi car il reste tout de même sympa à jouer – et c’est un bon moyen pour les plus jeunes d’avoir un aperçu de l’âge d’or de Sonic.

Aperçu – Theatrhythm Final Fantasy (démo 3DS)

Cette semaine Square Enix a fait plaisir aux nombreux fans en proposant sur l’eShop 3DS deux démos de jeux très attendus pour cet été et que j’ai aussitôt téléchargé : celle de Kingdom Hearts 3D et celle de Theatrhythm Final Fantasy, un jeu de rythme basé sur la célèbre licence Final Fantasy.

 

Theatrhythm reprend le concept de base propre à tous les jeux du genre, à savoir que le but est taper l’écran tactile de la 3DS en suivant les indications sur l’écran supérieur qui sont eux-même en rythme avec la musique, avec parfois quelques variations où il faut faire glisser le stylet dans une direction particulière ou le rester appuyer sur l’écran pendant un certain temps. Rien de bien original vous me direz et c’est ce que je me disais aussi avant de lancer cette démo et de pouvoir moi-même me rendre compte que Theatrhythm n’est peut-être pas un jeu de rythme si banal que ça.

La démo propose une initiation au gameplay sur le theme de la victoire ainsi que deux musiques que l’on peut tester : The Man with the Machine Gun, le theme de Laguna dans FF VIII et Sunleth Waterscape de FF XIII. On a le droit pour chaque theme à trois modes de difficultés où l’on doit faire le meilleur score possible et un mode entraînement pour chaque difficulté afin de maîtriser la chanson et de faire le maximum de points en mode scoring. Rien de bien folichon en somme, d’autant plus que les musiques proposées sont loin d’être les meilleures ni les plus nostalgiques – sauf peut-être pour The man with the machine gun que j’adore et qui est de surcroît offert dans une version remastérisée bienvenue – mais on s’en fout parce que tout l’intérêt est de découvrir la particularité du titre qui est son côté RPG et de voir comment il fonctionne concrètement.

 

Exemple de combat dans Theatrhythm Final Fantasy

Faut pas oublier qu’on est ici sur un jeu estampillé Final Fantasy, et qui dit FF dit forcément RPG et l’on ne fait pas exception dans ce jeu de rythme : la particularité du titre est qu’ici les séquences musicales sont organisées comme des combats façon Final Fantasy 16-bits à remporter contre différents monstres bien connus des fans de la série. Vous dirigez un personnage ou un groupe de quatre personnages eux-mêmes tirés de la licence et il faut donc en finir au plus vite avec le monstre en réussissant le maximum de notes car ici, si la musique continue même si vous ratez des notes, votre barre d’HP prend elle des coups et une fois tombée à 0, c’est le game over assuré !

 

J’ai trouvé l’idée franchement intéressante d’autant plus qu’elle ne s’arrête pas là : en réussi certaines séries de notes spéciales vous pourrez tout simplement faire une invocation – comme Shiva ou encore le Chocobo que l’on voit tous deux dans cette démo – afin de faire plus de dégâts à l’ennemi et une fois de plus, vous aurez une seconde série de notes spéciale a réussir si vous comptez utiliser l’attaque spéciale de l’invoc’. Je regrette par contre le fait que la dimension leveling ne soit pas du tout abordée dans cette démo car c’est probablement le truc qui m’intrigue le plus dans le jeu m’enfin…

 

Au niveau de la réalisation du jeu – ou du moins de la démo – c’est du tout bon : la qualité du son est parfaite – d’autant plus que les baffes de la 3DS sont d’une clarté et d’une puissance jamais-vu pour une portable – d’autant plus que l’on retrouve des musiques remastérisées et l’esthétique du jeu est très propre et fidèle à la série. Le seul bémol est pour moi le parti-pris graphique et le design des personnages qui est assez inégal puisqu’il reprend le côté Super Deformed des straps pour portable – j’ai celui de Tifa accroché à ma 3DS – et autant dire que si ça rend bien pour quelques personnages, ça n’est pas le cas pour tous. Et pis c’est un style quand même très particulier qui ne plaira pas forcément à tout le monde – perso j’accroche pas.

 

…z’êtes sûrs que c’est bien le même gars qui a failli détruire Midgar ?

 

 

En définitive cette démo se révèle sympa à jouer et permet d’entrevoir l’originalité du titre, néanmoins je trouve qu’elle en montre trop peu pour vraiment prendre conscience de l’intérêt et du potentiel de ce titre qui pour à première vue manque quand même de FUN – pour ce qu’augure la démo, je préfère de loin un bon Elite Beat Agents manquant d’originalité mais amusant à ce Theatrhythm – mais bon force est de constater qu’a priori Square Enix ne s’est pas contenté du minimum et a vraiment essayé de faire plaisir au fans en offrant un jeu original. Même si je suis convaincu de la qualité du titre, je pense que j’attendrai un bon moment avant de le prendre vu le nombre de sorties estivales plus intéressantes comme KH 3D ou Tales of Xillia sur PS3. Enfin je vous conseille tout de même de jeter un p’tit coup d’œil à cette démo histoire de vous faire votre propre avis.

Aperçu – Heroes of Ruin (démo 3DS)

Une démo d’Heroes of Ruin est sortie aujourd’hui même sur l’eShop de la 3DS, une démo d’un jeu développé par n-Space et édité par Square Enix qui a pas mal fait parler de lui et que pas mal de monde attendait vu le catalogue RPG peu fourni de la 3DS pour l’instant. J’ai moi-même suivi la progression du jeu qui me laissait perplexe et j’ai profité de la sortie de la démo pour donc avoir un petit aperçu et me faire enfin du idée du jeu avant sa sortie prévue pour demain. Même si maintenant je sais ce que donne le jeu, pad en main, je dois vous avouer que finalement je suis pas beaucoup plus avancé que ça et je n’arrive toujours pas vraiment à me faire un avis.

 

Bon autant vous le dire de suite, il a fallu m’y prendre par deux fois pour vraiment tester le jeu car Heroes of Ruin possède un univers très particulier auquel j’accroche pas du tout, autant j’adore les épopées style heroic-fantasy, autant je déteste les jeux adoptant un univers similaire. Au premier lancement de la démo, j’ai été déçu dans un premier temps par la personnalisation du personnage qui s’avère plutôt basique et une fois lancé dans le donjon, j’ai été rapidement rebuté par les graphismes, la caméra et une fois de plus, l’univers. Bref au bout de 10 minutes de jeu, j’ai lâché le tout et m’en suis allé raconter du bullshit sur Twitter – excuse pourrie pour tester WordPress 3.4. x]

 

 

Bien évidemment on ne peut pas se forger une véritable opinion en si peu de temps et puis sachant que j’avais été plutôt injuste dans mes propos – du moins partiellement – j’ai relancé la démo et voilà ce qu’il en ressort:

 

Au début on a le choix entre deux personnages différents proposant deux gameplay distincts : le Pistolero qui se bat avec deux flingues et attaque principalement à distance ainsi que le Rugisseur qui en bon tank se bat au corps-à-corps. Après une pseudo séance de personnalisation du personnage – on peut changer la coupe de cheveux, la peau / fourrure, deux couleurs et basta – nous voilà balancés dans le donjon, une forêt où notre but est d’éradiquer un mauvais esprit voulant lancer une guerre, bref faut aller éclater un boss au fond de la forêt quoi. Sur votre route vous rencontrerez d’autres esprits qui vous donneront des quêtes annexes à accomplir afin de gagner de l’XP, des pièces d’or et de l’équipement, vous croiserez aussi de nombreux ennemis à pourfendre – style araignées géants, morts-vivants et tout ce qui peuple les forêts hantées habituelle.

 

 

Le gameplay se veut très accessible puisqu’il tourne autour de 4 principaux éléments : le bouton d’attaque que vous allez marteler gaiement pour tuer les bestioles, trois boutons auxquels vous pouvez attribuer des sorts et attaques spéciales que vous débloquerez, la gâchette de droite pour parer / esquiver les coups et les touches directionnelles pour utiliser vos potions de santé et d’énergie magique à la volée. Au final on se retrouve devant un hack’n slash assez classique mais efficace où vous bourrinez l’ennemi – toujours locké automatiquement – en vous souciant juste de votre santé et de votre énergie – exception pour les boss qui vous demandent un tout p’tit peu de réflexion et d’analyse si vous ne voulez pas trop subir de dégâts. De la même manière, les quêtes annexes ne sont pas bien compliquées et vous touchez votre butin dès que les objectifs sont atteints – pas besoin de retourner voir le PNJ qui vous a demandé de l’aide et ça c’est classe !

Bien évidemment ça ne veut pas pour autant que le gameplay est dénué de subtilités puisqu’il  faudra aussi faire attention à optimiser votre équipement qui a son influence sur vos stats et vos performances, de plus à chaque niveau que vous gagnerez vous devrez choisir 3 points pour augmenter vos stats et un point pour obtenir une nouvelle technique – d’attaque, de soutien ou passive – ou améliorer ceux que vous possédez déjà. Bref, on a là un gameplay qui malgré son côté répétitif est plutôt dynamique et amusant, par contre j’ai trouvé les personnages un peu lourds à manier et lents.

 

 

Le parti-pris artistique du jeu quant à lui ne m’a pas vraiment conquis : les graphismes se révèlent assez inégaux avec des éléments de décor pas toujours bien modélisés mais qui restent en général plutôt jolis, des textures parfois dégueux comme pas deux parfois super détaillées mais les effets de lumières sont eux très réussis et donnent du cachet aux environnements. La bande-son colle à l’ambiance même si les musiques ne sont pas pour autant extraordinaires, mais il faut souligner le doublage français qui est assez fun – le rugisseur qui gueule « meurs scélérat ! » avec une voix de guerrier bien cliché et rappelant parfois Teal’c de Stargate SG-1 est juste épique ! On a une ambiance fantasy assez sympa qui plaira aux amateurs du genre -mais moi j’aime pas, na !

 

 

Je dirai donc pour conclure que cette démo m’a laissé finalement une bonne impression – j’y ai tout de même passé plus de 40 minutes dessus ! – et même si je ne risque pas d’acheter Heroes of Ruin de suite, je pense que si vous aimez l’exploration, les univers heroic-fantasy, le role-play – ou que vous aimez tout simplement dégommer des monstres à la chaîne et looter du stuff – ce jeu est un bon investissement d’autant plus qu’avec ses 4 classes différentes et son mode multijoueur – local ou en-ligne – jouable jusqu’à 4, vous risquer d’y passer un bon moment.

Test – Tales of the Abyss (3DS)

Après une petite semaine d’absence, je vous propose un petit test sur un jeu qui me tient à cœur de vous présenter puisqu’il s’agit de Tales of the Abyss, un jeu Namco Bandai que j’ai attendu pendant 7 longues années puisqu’il est d’abord sorti sur PS2 au Japon et aux Etats-Unis mais jamais en Europe. Mais heureusement à l’heure où la 3DS ne proposait aucun RPG, la firme a décidé de nous sortir ce petit bijou que je vais vous présenter avec grand plaisir !

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Impressions – Nintendo 3DS Rouge métal

Comme vous le savez (ou pas), j’ai tout récemment fait l’acquisition d’une petite 3DS rouge métal chez GAME et donc après avoir fait le tour de ce que nous propose la console nue, il est temps pour moi de vous présenter un peu la console et de vous faire partager mon ressenti sur la bestiole.

 

Le packaging

La console est arrivée dans une boîte de même couleur, une boîte assez grosse et assez lourde et pour cause : il y a pas mal de contenu ! On retrouve donc à l’intérieur de la boîte la console, son alimentation, un socle sur laquelle la poser quand on la charge, les 5 cartes RA de base et enfin 3 tonnes de manuels et de notices d’utilisation ( sérieusement, les 3/4 du poids de la boîte sont dus à ces manuels ! ). On a donc le droit à un packaging assez banal niveau contenu mais tout de même assez classe à l’image de la console et puis surtout ce que j’ai apprécié c’est que finalement, la notice d’utilisation est assez agréable à feuilleter : elle est pleine de couleurs, plutôt aérée, claire et parsemé de photos et de petites images sympatoches contrairement à bon nombre de manuels noirs et blancs, moches et au papier granuleux.

 

La console

Passons maintenant à la console en elle-même, que dire si ce n’est qu’on se retrouve là face à une DS tank plus fine, un poil plus petite mais bien plus classe pour ce qui est de la coque métallisée. Elle est dotée de deux caméras à l’extérieur et d’une à l’intérieur; un intérieur lui aussi semblable à celui de la DS si ce n’est que les deux écrans sont de meilleure qualité et proposent une meilleure image, que celui du haut est plus large que celui proposé par la DS et que la 3DS possède un stick analogique ainsi que quelques boutons en plus. Pour ce qui est du son, on a le droit à deux baffes assez puissantes pour un console portable et à un son assez clair ce qui est bien agréable, difficile de revenir à la DS ou sa concurrente la PSP après ça. Bref, dans l’ensemble je l’ai trouvé relativement classieuse mais je n’ai pas vraiment ressenti de réelle différence avec la DS première génération.

 

Les fonctionnalités

Entrons maintenant dans le cœur de cette nouvelle console, si d’apparence elle ne diffère pas beaucoup de ses aînées, la petite 3DS se distingue au démarrage : on se retrouve directement – pas de temps de chargement (!) – projeté dans un menu d’accueil rappelant fortement celui de la Wii où l’on retrouve tous nos jeux, logiciels et démos téléchargées d’emblée. A l’instar de la Wii on dispose d’un boutique en ligne appelé ici eShop où l’on peut télécharger bandes-annonce, démos et jeux mais on peut aussi créer son Mii, prendre des photos, lire des images, photos, musiques et films. Et contrairement à la DS, on peut aussi aller sur internet avec le navigateur intégré à la console – Adieu la cartouche à acheter en supplément !

 

Mais finalement les grosses nouveautés s’articulent autour des cartes RA (Réalité Augmentée) qui ont été une bonne surprise pour moi, je ne m’attendais pas vraiment à m’amuser avec les mini-jeux tirant parti de cette fonctionnalité, de la 3D même si pour l’instant j’avoue que j’ai très rarement ressenti les effets des images 3D alors que la molette était à fond et enfin, et surtout, le streetpass. Évidemment n’ayant pu streetpasser avec qui que ce soit, je ne peux pas juger cette fonction néanmoins pour ce qu’on m’en a dit et pour ce que j’ai pu voir, il s’agit d’une fonction tout bonnement géniale puisqu’elle permet de débloquer différents éléments dans les jeux, mais aussi de s’échanger items, ghosts et autres et puis elle donne aussi accès à des jeux préinstallés sur la console tels Mii en Péril et je dois dire que j’ai hâte de croiser d’autres joueurs 3DS IRL pour voir ce que ça donne. Et enfin un ajout à la fois sympa et anecdotique puisqu’il s’agit d’une fonction « notes » permettant – comme son nom l’indique – de prendre des notes pour par exemple se souvenir de cheat codes, se rappeler de sa progression dans un jeu ou encore noter les indices d’une énigme…

 

Le mot de la fin

Pour conclure, je dirais que si la 3DS ne m’a pas semblé époustouflante et que j’ai encore du mal à la distinguer des DS, elle a néanmoins su révéler son lot de nouveautés justifiant le passage à la nouvelle génération et il faut dire que pour un prix entre 150 et 170€, il n’est pas étonnant de voir la 3DS ridiculiser la PSVita d’autant plus qu’elle commence à avoir un lineup vraiment intéressant. Si vous en avez l’occasion et l’envie, je ne peux donc que vous conseiller de l’acheter car elle pourrait bien nous surprendre sur le long terme !

Achats & Arrivage – Mois de Mars

Aujourd’hui petit article d’arrivages / achats parce que mine de rien ça faisait un sacré bout de temps que je n’en avais pas fait et qu’entre temps donc j’ai acquis quelques items intéressants que je m’en vais vous présenter rapidement. Au programme, du jeu vidéo, de l’anime, du NOOB et des babes ( quoique… ) quelques goodies.

Commençons tout simplement par le plus intéressant, un achat que j’ai fait aujourd’hui même puisqu’il s’agit de la Nintendo 3DS rouge métal. Ça faisait un p’tit moment déjà que je me tâtais pour prendre la console ou non, mais finalement Alexis et Michael m’ont donné bien envie et avec mon anniversaire cette semaine, j’ai craqué ! Alors, que dire de cette console si ce n’est qu’elle a de la gueule, elle est franchement agréable à l’oeil et même le packaging en lui-même est classe. Il faut avouer que Nintendo sait faire de jolies choses, on verra plus tard par contre ce qu’elle a dans le ventre ( le chargement de la console est trèèèès long malheureusement… ).

Enchaînons maintenant avec ce petit coffret de l’intégrale de la saison 3 de NOOB édité par Kazé et là il faut avouer que même si l’on fait face à un coffret digipak tout ce qu’il y a de plus simple (et qui a tendance à se corner rapidement), il a la classe of the dead ! Ce coffret en édition limitée comprend les 18 épisodes de la saison et plus de 2h de bonus ainsi que deux skins pour smartphone. Enfin le plus cool surtout est le fait que j’ai pu le faire dédicacer par Ystos, Arthêon, T-Man et Omega Zell !

Et puisqu’on en est à parler de NOOB, voici un achat que j’ai effectué sur leur stand au Salon du Jeu à Brest : l’OST complète des 3 premières saisons. Pour 20€, on se retrouve avec 66 themes, soit 2h38 de musique magnifiques et autant dire que pour ce prix-là, c’est presque donné ! Les musiques sont toutes de qualité et avec autant de themes, vous aurez forcément vos petits coups de coeur, j’vous conseille donc fortement d’aller faire un tour ici pour choper cette merveille !

Et dans le plan « bonnes affaires », en voici une autre : le coffret collector de l’intégrale de Love Hina, aussi acheté dans l’un des stands du Salon. Un coffret bien sympathique comprenant l’intégral de l’animé sur 7 DVD ( soit 11h de contenu ! ), plus un DVD bonus et un livret collector que je possédais déjà puisqu’on me l’avait passé il y a quelques années. Étant un grand fan du travail de Ken Akamatsu, je ne pouvais pas faire l’impasse sur ce joli coffret ! Si il vous intéresse vous pouvez le trouver entre 12€ et 20€ sur le net.

Vient ensuite un achat plus anecdotique puisqu’il s’agit d’un maneki neko en porcelaine affublé d’un kimono que j’ai acheté sur un stand japonais… tenu par des chinois au Salon !

Et enfin je vais conclure avec le skin pour ordinateur de Design Skins gagné sur DilanNoKaze. Que dire si ce n’est que l’autocollant est tout simplement de bonne facture et ne se décolle pas. Par contre, si vous comptez commander un skin, attendez-vous à une livraison lente dans le cas d’un design personnel car l’entreprise est allemande.