Coup de coeur – Summer Wars
Il n’y a pas longtemps, je suis tombé sur le trailer d’un film que j’avais voulu voir à sa sortie mais que j’avais malheureusement oublié : Summer Wars, un film distribué par Kazé et dont le chara design, le style graphique et l’histoire même me rappelaient fortement Digimon the movie – un film qui a marqué mon enfance et que je surkiffe encore aujourd’hui. Rien d’étonnant à cela puisque l’on retrouve le réalisateur M.Hosoda Mamoru aux commandes, a qui l’on doit Digimon the movie mais aussi La traversée du temps. Bref pour les quelques personnes qui ne connaissent pas ce film ou hésitent encore à le regarder, je vais vous expliquer pourquoi vous devez voir de p’tit bijou !
Le pitch:
Kenji, un lycéen timide et surdoué en mathématique a un job d’été dans le service de la maintenance d’OZ , un immense réseau social en ligne qui est de surcroît le centre névralgique d’Internet puisqu’en se connectant on peut faire ses achats, jouer, gérer son entreprise ou même contrôler les services publics. Néanmoins Natsuki – la fille la plus convoitée du lycée – se pointe et lui propose de l’accompagner dans sa ville natale de Nagato pour un nouvel emploi. Il se retrouve donc à Nagato avec Natsuki pour participer à l’anniversaire de sa grand-mère, la matriarche du clan Jinnouchi et s’aperçoit rapidement que s’il est là, c’est juste pour jouer le rôle du futur fiancé pour faire plaisir à la grand-mère. Cependant alors qu’il fait connaissance avec la famille Jinnouchi, un virus pénètre dans le système – censé être infaillible – d’OZ menaçant Internet et le monde réel et Kenji va se lancer dans une grande bataille contre « Love Machine » aidé du célèbre King KAZMA et du clan pour sauver le monde.
Si le pitch de base est sensiblement le même que celui de Digimon the movie – à savoir une lutte pendant les vacances d’été contre un virus menaçant le monde entier -, Summer Wars arrive très bien a se distinguer par rapport à son aîné en ajoutant une toute nouvelle dimension à l’intrigue puisqu’en réalité toute l’histoire est centrée sur la rencontre entre Kenji et la très grande famille de Natsuki. On découvre alors une très grande galerie de personnages tous différents mais tous sympathiques auxquels on s’attache rapidement et l’on prend plaisir à suivre leurs préparatifs pour la fête d’anniversaire. Cet aspect familial ajoute très certainement un plus au film même s’il peut effectivement déconcerter ou ennuyer certaines personnes car il crée beaucoup de longueurs où finalement il ne se passe pas grand-chose. Néanmoins les scènes se déroulant à OZ viennent dynamiser le tout car c’est là où l’on retrouve toute l’action et je dois dire que j’ai bien aimé regarder les combats de King KAZMA qui sont bien chorégraphiés même si je les ai trouvés assez courts et pas assez nombreux.
Côté visuel pas de surprise : une fois de plus on se retrouve avec un style graphique très proche de celui de Digimon the movie, ce n’est pas du tout pour déplaire ! Bien évidemment c’est subjectif mais le style graphique utilisé par l’équipe d’Hosoda Mamoru est l’un des styles que j’aime le plus, les décors sont tout simplement superbes, le jeu de lumières est très bon et si le chara design des personnages peut paraître un peu simpliste, il reste tout de même agréable à l’œil – et pis faut dire quand même que King KAZMA a juste troooooop la classe ! Le style utilisé dans les scènes se déroulant dans OZ est tout aussi bon : propre, coloré et l’inclusion de la 3D dans certains éléments de décor rendent plutôt bien. Pour ce qui est de la bande-son, elle accompagne bien les scènes même si elle se fait plutôt discrète et qu’aucune musique ne m’a particulièrement marqué – à part le theme d’OZ que je trouve génial car elle est à la fois opressante avec ses « bips » de compte à rebours et agréable avec son ambiance enfantine.
En définitive même si le film souffre de quelques défauts – dont le rythme qui manque de dynamisme et qui pourra décourager certaines personnes ainsi que la bande-son assez quelconque – et que l’on pourra reprocher ses nombreuses similitudes avec Digimon the movie, Summer Wars se rattrape principalement avec une ambiance « tranche de vie » dépaysante et très agréable. J’irai même plus loin en disant que Summer Wars est tout bonnement l’un de meilleurs films d’animation japonaise que j’ai pu voir depuis un bon moment, donc n’hésitez pas : foncez vivre cette petite expérience qu’est Summer Wars !
Impressions ciné – Men In Black 3
Men in Black 3 est sorti le 23 mai dernier chez nous, et autant dire que les fans attendaient avec impatience ce nouveau volet – sortant tout de même 10 ans après le second opus. J’attendais pas énormément ce film mais ayant bien apprécié les deux premiers, je le surveillais quand même du coin de l’œil et au final je suis allé le voir vendredi avec deux amis. Si dans beaucoup de sagas, le 3e film se révèle souvent en-deçà des numéros précédents, ici je peux vous dire que Men in Black 3 s’en sort très bien, mieux encore : il explose totalement ses aînés – Du moins le 2 parce que je ne me rappelle plus du premier – et je vais vous dire pourquoi dans cet article !
Le pitch
Tout se déroule parfaitement chez J et K qui continuent à gérer les petits délits commis par les ressortissants Alien sur Terre, néanmoins J a toujours du mal à cerner K qui lui cache bien des secrets dont son passé. Mais tout est chamboulé quand Boris l’animal, un alien arrêté par K, décide de s’évader et de réécrire l’histoire en faisant un p’tit saut dans le passé. L’existence de K ayant carrément été effacée dans le processus, J n’a pas d’autre choix que de revenir 40 ans dans le passé afin d’aider le jeune K à contrecarrer les plans de l’alien rancunier.
A première vue en voyant l’histoire de voyage dans le temps, on peut s’attendre à un film totalement décousu où l’on ne comprend rien mais ici ce n’est pas le cas du tout, l’intrigue tient bien la route et les scénaristes ont poussés ce trip jusqu’au bout puisque l’on retrouve bien l’ambiance de la fin des 60s avec notamment tous les clichés bien marrants sur les noirs auxquels va être confronté J, on a aussi une scène assez drôle autour d’un artiste très connu du pop art dont je ne dirai rien de plus, et plus classe encore : les personnages vont directement se retrouver mêlés à l’un des événements majeurs qui ont marqués l’Histoire ce qui donne une intrigue sympathique à suivre.
D’ailleurs en parlant des personnages, on est pas trop dépaysé sur ce coup-là puisque l’on retrouve nos deux agents préférés – toujours joués par Will Smith et Tommy Lee Jones – qui n’ont pas changés d’un iota, du moins J car on voit peu l’agent K du présent qui est remplacé pour les 3/4 du film par sa version plus jeune qui amène à porter un nouveau regard sur le personnage : Josh Brolin nous joue un K toujours aussi charismatique mais plus humain et plus amusant aussi. A côté de ça on retrouve de nouveaux personnages dont O, Boris ou encore Griffin, un alien perché bien marrant joué par Michael Stuhlbarg.
On retrouve donc toutes les recettes du parfait Men In Black, à savoir une bonne galerie de personnages servi par un bon casting, une bonne intrigue, de l’action et surtout une bonne dose d’humour qui ne manque pas ici avec bien évidemment toujours des petites références qui font sourire (après Michael Jackson en alien dans MIB2, on a ici la « Mother Monster » Lady Gaga) ou encore les explications débiles que donne J après chaque flash de neurolaser, cependant j’ai trouve que MIB3 apportait un petit plus par rapport à ses aîné : de la profondeur aux personnages et notamment à K qui est au cœur de l’intrigue et qui est plus attachant, j’ai aussi trouvé le film plus péchu que les précédents.
Bref on nous propose ici un bon film assez dynamique et très amusant, qui plus est servi par un bon casting, que je vous conseille vraiment d’aller voir entre amis histoire de passer une bonne soirée avec les agents J et K.
Achats / Arrivages – Avril~Mai
J’me suis dis que ça faisait quand même un bon moment que je n’avais pas présenté mes achats sur le blog – en fait c’est surtout en attendant que je la motivation pour les quelques articles que j’ai entamé – et donc nous y voilà aujourd’hui avec mes achats / arrivages des deux derniers mois où l’on trouve entre-autres, de l’anime, du manga, du jeu vidéo et une ou deux autres bricoles.
Et on commence tout de suite par un mini-colis que j’ai reçu ce matin et qui a déçu ma môman qui s’attendait à voir une figurine en fouinant dans le sachat – ma mère commence enfin a apprécier les mangas, du moins le style – puisqu’il s’agit de cartes Hanafuda. Un jeu de cartes traditionnelles japonaises qui représente les 12 mois de l’année et qui est connu notamment pour avoir été un jeu très pratiqué par les yakuza et surtout un jeu qui était distribué par Nintendo quand le géant japonais n’était pas encore dans les jeux vidéos. Je sens qu’assimiler les règles va être très coton – j’ai déjà du mal à piger le Mahjong – mais ça pourrait quand même être fun. D’ailleurs pour en revenir à la commande, vous pouvez trouver ce produit chez ce vendeur ebay ici, qui vend pas mal d’objets directement du Japon a des prix plus que corrects et avec un délai de livraison très court.
On enchaîne maintenant à un coffret que j’ai acheté à l’ouverture de la Fnac là où j’habite – Classified information~! xD -, celui de Summer Wars qui est un film d’animation de Hosoda Mamoru (Digimon the movie, La traversée du temps) édité par Kazé et qui est une tuerie totale ! Le rayon anime où je l’ai trouvé n’était pas super grand mais j’étais quand même bien content de trouver ce coffret exclusif à la Fnac et qui plus est limité, comprenant le combo DVD + Blu-Ray du film – ce qui est cool puisque j’hésite toujours à acheter en DVD ou en Blu-Ray – ainsi que l’intégrale du manga spin-off en deux tomes avec une couverture « exclusive » (Comprenez par là qu’au lieu d’avoir le bas de la couverture et la tranche en jaune, on là ici en bleu –’). J’étais donc bien content de ma trouvaille sachant que le coffret en lui-même est bien joli, par contre j’étais déçu de voir qu’il n’y avait aucun bonus ni sur le DVD, ni sur le Blu-Ray. :/
On passe maintenant à deux petites trouvailles faites à Easy Cash avec tout d’abord le film en CG, .hack//GU que j’ai eu pour 2€ et qui reprend la trame des jeux .hack//GU – malheureusement jamais sortis chez nous mais que je vous recommande si vous avez l’occasion d’y jouer – qui font parti d’une licence pas super connue mais que j’adore : les .hack// qui mêlent jeux vidéo, mangas, romans, anime et le tout dans une continuité.
J’ai aussi trouvé ce coffret de l’anime Monsieur est servi ! La vérité dans un état impeccable pour 6€, un coffret contenant l’intégrale de la série, un livret ainsi qu’un bouquin sur les personnages, avec des croquis, etc. Je ne sais pas du tout ce que vaut cette série, je m’attend à un anime ecchi, fun et basique comme on en a l’habitude de voir m’enfin à ce prix-là… :p
On va conclure par un peu de jeux vidéos avec un L.A. Noire trouvé neuf dans une brocante pour 10€, un jeu d’enquêtes dans une Amérique des années 50 avec une ambiance de taré, et Sonic Generations sur 3DS que j’ai acheté neuf pour 17€ sur Amazon alors qu’on le trouve à GAME et Micromania entre-autres pour 45€, problem ? Une version en-deçà de celle sur PS3 / 360 mais qui a le mérite de nous proposer des niveaux différents mais tout aussi nostalgiques.
C’est tout pour aujourd’hui, à bientôt pour de nouvelles trouvailles~!













