Aperçu - Démo de Ryu Ga Gotoku 5 / Yakuza 5

Aperçu – Démo de Ryu Ga Gotoku 5 / Yakuza 5


Comme certains d’entre vous le savent, s’il y a bien une licence de SEGA que je surkiffe en dehors de Sonic c’est bien celle des Ryu Ga Gotoku – ou Yakuza chez nous – que j’ai découvert il y a maintenant 5 ans. Et si je vous en parle maintenant c’est qu’en cette fin d’année 2012, les fans japonais auront le droit à non seulement un portage HD réunissant les deux premiers épisodes PS2 mais aussi a un 5ème opus dont la sortie est prévue pour le 6 décembre. Et qui dit sortie imminente dit démo sur le PSN japonais, une démo que j’ai pu tester et qui n’augure que du bon !

Au niveau du scénar’ présenté dans cette démo j’vais me contenter d’exposer que j’ai capté. Quelques années après les événements de Yakuza 4, on retrouve notre bon vieux Kiryu Kazuma qui s’est reconverti en chauffeur de taxi et se fait appeler « M.Suzuki ». Après un passage dans un restau’ – où l’on découvre à la télé Haruka qui est une nouvelle idol –, il se fait aborder par deux yakuzas qui percent sa fausse identité et apparemment l’invitent à les rejoindre ailleurs dans la ville pour discuter.

Pour ce rendre à ce rendez-vous on doit parcourir une des 4 nouvelles villes prévues dans la version finale du jeu : Fukuoka, l’occasion de tester aussi quelques mini-jeux et de faire quelques petites quêtes annexes. Et la première impression a été une petite claque : comme je vous l’avais dit dans mon test de Yakuza 4 (lire la critique), l’un des gros points forts de la série est son ambiance et  là on se retrouve dans une ville tout simplement magnifique et qui propose un dépaysement comparé à Kamurocho que l’on connaît maintenant de A à Z avec cette nouvelle ville traversée par une jolie rivière et son trafic routier tout en gardant une ambiance, une bande-son, des passants et des quartiers quelque peu familiers. Des efforts ont été faits pour améliorer encore plus l’immersion : les passants que l’on bouscule ne restent plus impassibles et se mettent parfois à nous engueuler et s’énerver pendant un p’tit moment, tandis que les transitions entre l’exploration et les combats se fait presque instantanément.

D’ailleurs parlons-en des combats : à ce niveau-là aucune surprise, on retrouve bien là le même gameplay que l’on avait dans les épisodes précédents mais avec quelques petites améliorations pour le rendre plus dynamique. Oubliez les mini-chargements et moments de flottement avant que l’attaque spéciale que vous avez lancée se déclenche, une fois de plus la transition se fait presque instantanément et de manière naturelle grâce aux mouvements de la caméra.
D’ailleurs les QTE se font plus rares et lorsque l’on a affaire à eux, ils se révèlent plus rapides et nerveux ce qui n’est pas plus mal. A voir si ça sera la même chose dans les autres villes, mais j’ai remarqué une surface de combat vraiment plus grande a tel point que j’ai dû par deux fois regarder sur la mini-map en bas à gauche de l’écran pour trouver mes adversaires restants ce qui ne m’était jamais arrivé dans Yakuza 3 ou 4 ! La démo se conclue sur ce fameux rendez-vous où ces deux hommes apparemment du clan Tojo demandent à Kiryu de reprendre la tête du clan, une offre que Kiryu décline et qui donne lieu à un boss fight plutôt sympa avec des actions contextuelles marrantes.

Dans cette démo on a aussi été gâtés puisqu’il est possible de jouer – en plus du jeu du grappin – à deux nouveaux mini-jeux proposés dans les SEGA Club : le mythique Virtua Fighter 2 qui a bien vieilli mais reste sympa et Taiko no Tatsujin, un rhythm-game de Namco que je connaissais seulement de nom jusque là et dont la démo m’a vraiment plu pour le coup – je sens que je vais passer un bon moment sur ce mini-jeu quand Yakuza 5 sortira.

Au final on a là une démo qui ne présente pas spécialement de bouleversement à la série – j’attends tout de même de voir le gameplay des autres protagonistes et les autres activités et mini-jeux – mais qui augure vraiment du bon pour ce 5ème opus qui sera très certainement de bonne qualité comme toujours. En espérant que l’on y ait bientôt le droit d’y toucher en Europe.

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